thumb|200px|Kōjō no tsuki, jouée au koto. est une chanson populaire traditionnelle japonaise.
Création En 1901, à l'occasion d'un concours de composition musicale, le compositeur et pianiste japonais Rentarō Taki , alors étudiant à l'Université des arts de Tokyo, écrit une mélodie. inspirée par un poème composé, en 1898, par Bansui Doi : Kōjō no Tsuki. Les paroles font référence au château de Sendai, la musique aux ruines du château d'Oka, situé à Taketa, dans la préfecture d'Ōita, au Japon..
Diffusion À partir de 1901, l'œuvre musicale de Taki et Doi est publiée dans les recueils de chansons destinés aux écoliers.
En 1925, le ténor Yoshie Fujiwara enregistre la chanson sur disque, assurant sa diffusion auprès d'un large public, au Japon comme à l'étranger.
Lors de l'occupation du Japon par les forces armées américaines (1945 - 1952), la chanson Kōjō no Tsuki, associée au nationalisme japonais, est interdite..
Adaptations En 1967, sur l'album Straight, No Chaser, le pianiste de jazz Thelonious Monk enregistre, sous le titre Japanese Folk Song (Kojo No Tsuki), une version de Kōjō no Tsuki. En 1978, Scorpions, groupe allemand de Hard rock, enregistre, en public, une version de Kōjō no Tsuki publiée sur l'album Tokyo Tapes. En 1979, Jean-François Paillard, dans son album Mélodies Japonaises, adapte la chanson pour un orchestre de chambre.. En 2000, le duo de rap Dead Prez, utilise un extrait musical de Kōjō no Tsuki dans le titre Behind Enemy Lines de son album Let's Get Free. Paroles Standard Rōmaji
Notes et références
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