José Antonio Rodríguez Martínez, né le à Santander, est un homme politique espagnol membre du Parti populaire (PP).

Il est président de la Députation régionale de Cantabrie entre 1983 et 1984.

Biographie Éléments professionnels Il étudie le droit à l'université d'Oviedo et devient avocat en 1953.

Débuts rapides en politique En 1979, il rejoint l'Union du centre démocratique (UCD). Il est positionné en deuxième sur la liste du parti à Santander. Élu au conseil municipal de la ville, il fait aussi son entrée à la députation provinciale. Il en prend la présidence le , avec le soutien de 18 élus sur 27.

Président de la Députation régionale À la suite de l'entrée en vigueur du statut d'autonomie de la Cantabrie, la députation provinciale se transforme en Assemblée régionale et doit élire un président de la Députation régionale provisoire.

Alors que l'UCD choisit Justo de las Cuevas, José Antonio Rodríguez fait scission avec huit élus et s'assure le soutien du Parti socialiste de Cantabrie-PSOE, du Parti régionaliste de Cantabrie et du Parti d'action démocratique. Le , il est investi par 20 voix contre 12, et se fait alors expulser de l'UCD « Expulsado de UCD el presidente del Gobierno autónomo de Cantabria, elegido ayer », El País, le .

Pour l'élection régionale du , il est choisi pour mener la campagne de l'alliance de droite, la Coalition populaire (CP), disposant de l'appui de la direction nationale de l'Alliance populaire (AP) et du Parti démocrate populaire (PDP) « Un presidente polémico para frenar al PSOE », El País, le . Le jour du vote, la CP totalise 44,2 % des voix et 18 députés sur 35 à l'Assemblée régionale. Ainsi, le , José Antonio Rodríguez est investi président de la Députation régionale par 18 voix contre 17 « José Antonio Rodríguez, elegido presidente del Gobierno cántabro », El País, le .

Fin de parcours politique Le renvoi du conseiller aux Travaux publics et son refus d'appliquer l'accord signé avec la CP entrainent une crise majeure avec l'AP et au sein de la coalition « La inminente dimisión de Rodríguez como presidente de Cantabria cerrará la primera crisis interna de la Coalición Popular », El País, le . Il est contraint de démissionner le « José Antonio Rodríguez », El País, le . Le , Ángel Díaz de Entresotos prend sa suite.

Il rejoint par la suite le Parti démocrate populaire, mais ne se présente pas au scrutin régional de 1987. Il quitte alors la vie politique.

Notes et références

Voir aussi Articles connexes Élections à l'Assemblée régionale de Cantabrie de 1983

Catégorie:Naissance en mai 1931 Catégorie:Naissance à Santander (Espagne) Catégorie:Personnalité politique espagnole de l'époque démocratique Catégorie:Personnalité de l'Union du centre démocratique (Espagne) Catégorie:Personnalité du Parti populaire (Espagne) Catégorie:Député de la Ire législature de l'Assemblée régionale de Cantabrie Catégorie:Président de Cantabrie