Unité populaire (en , abrégé en LAE) est un parti politique grec fondé le par des dissidents de SYRIZA.

Histoire En , 25 députés frondeurs membres de SYRIZA opposés à l'accord passé entre le gouvernement Tsípras et l'Union européenne sur une nouvelle aide de d'euros sur trois ans« La plateforme de gauche répond à Alexis Tsipras », mediapart.fr, , en échange de nouvelles mesures d'austérité quittent leur parti et fondent Unité populaireLa liste sur le site du Parlement« Aléxis Tsípras face au défi parlementaire », liberation.fr, « Grèce: « Unité populaire », le nouveau parti des dissidents de Syriza » sur ladepeche.fr, « Grèce : les frondeurs de Syriza font scission », lejdd.fr, « Grèce: une partie de Syriza fait sécession avant les élections », humanite.fr, . Panayiótis Lafazánis, ancien ministre de l'Énergie démissionnaire du gouvernement Tsípras en , prend la tête du parti« Grèce: « Unité populaire », le nouveau parti des dissidents de Syriza », leparisien.fr, , qui devient la troisième force du Parlement grec, jusqu'aux élections du .

Yánis Varoufákis, l'ancien ministre des Finances, qui avait été très critique sur la signature de ce troisième plan d'aide, indiquant que le Premier ministre avait cédé trop facilement aux exigences des créanciers de la Grèce, et qui est décrit comme proche de ce parti, n'y adhère toutefois pas.« Grèce: les frondeurs de Syriza créent leur parti - Yanis Varoufakis, l’ancien ministre des finances et Zoé Konstantopulou, présidente du Parlement, ne figurent pas dans la liste des parlementaires ralliant ce nouveau parti », mediapart.fr, « Grèce : « L’Unité populaire » est née ! », penseelibre.fr, . Varoufákis décide même de rester au sein de son parti« Grèce: Varoufakis ne rejoindra pas le nouveau parti des frondeurs de Syriza », lesoir.be, , avant de fonder le Front de désobéissance réaliste européen.

Zoé Konstantopoúlou, la présidente du Parlement grec rejoint le parti fin ., mais le quitte le , pour créer un nouveau parti, Cap sur la liberté.

Le nom du parti est inspiré d'Unité populaire, l'alliance chilienne mené par Salvador Allende en 1970 « Greece rebels form new party ahead of snap polls », jamaicaobserver.com, .

Le , un premier sondage crédite le parti de 5,4 % des voix. Lors des élections législatives du 20 septembre suivant, Unité populaire ne totalise que 2,87 % des voix, ce qui est insuffisant pour lui permettre de conserver ses sièges au Parlement..

Idéologie Unité populaire, qui est principalement issu du courant Plate-Forme de Gauche de SYRIZA« Au Comité central de Syriza, la plate forme de gauche », ensemble-fdg.org, , se classe dans le rang des eurosceptiques est d'idéologie Il est favorable à un retrait de la Grèce de l'OTAN et de l'euro, , ainsi qu'à un gel des relations diplomatiques avec Israël.

Personnalités du parti

Anciens députés Le groupe parlementaire se composait jusqu'au des députés suivants :

Objectifs Selon le magazine américain de gauche Jacobin, Unité populaire a pour objectif de rompre avec l'austérité et le mémorandum, ce qui implique la nationalisation des secteurs stratégiques de l'économie, le refus des privatisations et l'annulation d'une partie de la dette grecque. Dans cette perspective Unité populaire compte s'allier avec 13 autres formations ayant signé, le , un texte appelant à la constitution d'un « Front du non »« Grèce : vers la constitution politique d'un front du Non », mediapart.fr, .

Chefs Panayiótis Lafazánis (2015-2019) Nikólaos Chountís (depuis 2019)

Résultats électoraux Élections parlementaires AnnéeVoix%SiègesGouvernement09/2015 2,86 Extra-parlementaire2019 0,28 Extra-parlementaire

Élections européennes AnnéeVoix%SiègesRangGroupe 2019 0,56 Aucun

Identité visuelle (logo)

Notes et références

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