, né le et mort le , est un journaliste japonais réputé pour ses travaux relatifs à la culture populaire.

Biographie Né dans ce qui est à présent un quartier de la ville de Takatsuki où son père était brasseur de sauce de soja, Ōya montre très jeune un intérêt pour les questions sociales et, après avoir quitté l'université de Tokyo, il s'engage dans la Fabian Society (un groupe socialiste progressiste). Il est également actif comme essayiste littéraire et fonde la , littéralement l'« atelier de communication des masses ». Il laisse derrière lui le prix Sōichi Ōya qui reconnaît les contributions des jeunes journalistes et la , importante bibliothèque d'archives au Japon recueillant des publications populaires que la plupart des institutions ignorent. Nombre d'œuvres littéraires sont présentes dans la publiée par . Il a été reconnu comme un « iconoclaste et salué pour « l'esprit de chahut » qu'il a cultivé tout au long de sa carrière » mais a également été critiqué pour son attitude critique vis-à-vis des nouveaux mouvements religieux.

Il reçoit le prix Kan-Kikuchi en 1965.

Notes et références

Liens externes Ōya Sōichi Library

Source de la traduction

Catégorie:Journaliste japonais Catégorie:Lauréat du prix Kan-Kikuchi Catégorie:Naissance à Takatsuki Catégorie:Naissance en octobre 1900 Catégorie:Décès en novembre 1970 Catégorie:Décès à Shinjuku Catégorie:Décès à 70 ans