Un Entrée , dans . (du latin , « lièvre ») est un parc à lièvres dans l'Antiquité romaine. C'est un cas particulier des Le romain n'était pas tout à fait l'équivalent du vivarium moderne : on y trouvait aussi bien de gros animaux comme les cerfs, les chevreuils et les sangliers que des lièvres ou des lapins ; on englobait aussi sous cette désignation les viviers et les parcs à huîtres. Tous ces animaux étaient destinés à la consommation. que l'on trouvait à partir de la fin de l'époque républicaine autour des grandes villa.. Le lièvre était un animal particulièrement apprécié dans la gastronomie romaine, le meilleur gibier selon MartialXIII, 22..
Description Dans les , on gardait non seulement des lièvres, mais des lapins de garenne. Les sont les ancêtres des garennes qu'on trouve à partir du Moyen Âge et qui étaient un privilège de la noblesse..
La terminologie a varié selon les époques : VarronRes rusticae, 3, 3., au , distingue, parmi les dépendances des villae où l'on garde des animaux, les ornithones , les leporaria et les piscinae . À chacun de ces lieux correspond une spécialité professionnelle : oiseleurs, chasseurs et pêcheurs. On voit que la distinction s'appuie en gros sur la différence d’habitat : air, terre, eau. Les leporaria sont de vastes enclos ceints de murs. Mais Varron précise qu'aux générations antérieures les leporaria n'étaient que des parcs à lièvres. Au , Aulu-GelleNuits attiques, 2, 20, 4. rappelle le texte de Varron et ajoute : ; il indique que les parcs à gibier étaient appelés anciennement roboraria (à cause des palissades en chêne est en latin un des noms du chêne (proprement le chêne rouvre). qui entouraient ces parcs) et que, de son temps, ils sont qualifiés de vivaria.
Notes et références
Voir aussi Sources anciennes Varron, Res rusticae, 3, 3 (traduction Nisard en ligne). Aulu-Gelle, Nuits attiques, 2, 20, 4 (en ligne sur wikisource).
Bibliographie .
Articles connexes Cuniculture Garenne Glirarium
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