Xu Gan (chinois 徐幹, pinyin Xú Gàn), né en 170 à Ju (劇) dans le Beihai (près de l'actuelle Changle, Shandong), mort en 217 ou 218, est un poète et philosophe chinois. Il est l'un des Sept Lettrés de Jian'an.
Zi : Weichang (chinois 偉長)
Après s'être consacré à l'étude des Classiques, Xu Gan se réfugie dans l'érémitisme durant les troubles de la fin de la dynastie Han. En 205 il rejoint le personnel de Cao Cao. Il participe ainsi à la bataille de la Falaise rouge, qui lui inspire un fu. En 211 il rejoint l'entourage de Cao Pi et de Cao ZhiDavid R. Knechtges (éd.), Taiping Chang (éd.), Ancient and Early Medieval Chinese Literature. A Reference Guide. Part Three, Brill, 2014, p. 1684.. Il s'est lié d'amitié avec ce dernierRafe de Crespigny, A Biographical Dictionary of Later Han to the Three Kingdoms, Brill, 2007, p. 904..
Vers 213, malade, il se retire pour se consacrer à la rédaction du Zhong lun (中論, « Propos qui font mouche »), un recueil d'essais philosophiques.
Traductions Cent poèmes d'amour de la Chine ancienne, trad. André Lévy, Philippe Picquier, 1997 Balanced Discourses: a Bilingual Edition, trad. John Makeham, Yale University Press, 2002
Notes et références
Bibliographie John Makeham, « Chung lun 中論 », dans Michael Loewe (éd.), Early Chinese Texts: A Bibliographical Guide, The Society for the Study of Early China, 1993, p. 88-93. John Makeham, Name and Actuality in Early Chinese History, State University of New York Press, Albany, 1994.
Voir aussi
Catégorie:Philosophe chinois du IIe siècle Catégorie:Philosophe chinois du IIIe siècle Catégorie:Poète chinois du IIe siècle Catégorie:Poète chinois du IIIe siècle Catégorie:Naissance en 170 Catégorie:Décès en 217