François Hubert (, LavalBaptisé à la paroisse de la Trinité. - , Laval), médecin et homme politique français. Il est pendant un très court moment maire de Laval de 1790 à 1791.
Biographie Avertissement La similitude des patronymes a conduit à des erreurs dans plusieurs dictionnaires biographiques, où les rédacteurs ont confondu le François Hubert avec Urbain HubertEmile Queruau-Lamerie, Les Conventionnels du département de la Mayenne. Laval, Imprimerie L. Moreau, 1885. p. 151-152. (1741-) dit La Gelée, notaire à Laval, fédéraliste. Cette confusion a induit en erreur plusieurs historiens s’étant intéressés à la Révolution française. Origine François Hubert est le fils de Joseph-André Hubert, chirurgien du roi (décédé à l'âge de 82 ans en 1783, t. II.), et d'Anne-Renée Guittet.
Chirurgien Il est maître ès-arts de l'Université d'Angers en 1752Marius Lepage, Histoire de la Franc-maçonnerie dans la Mayenne (1756-1951). Le Mans, Imprimerie Monnoyer, 1951. (avec la collaboration d'André Bouton), p. 80.. Il épouse en 1761, Anne-Rose Lelièvre. Il est reçu maître-chirurgien, et succède à son père comme chirurgien du roiDes lettres de Louis-Stanislas-Xavier, frère du roi, duc d'Anjou et du Maine, le nomment chirurgien du roi. Archives départementales de la Mayenne, B 867. demeurant paroisse de la Trinité à Laval,en 1776. Il va aux frais de la ville de Laval, suivre au Mans les cours d'obstétrique de Mme du Coudray en 1778, puis ouvre lui-même un cours sur la même matière à Laval, en 1780, t. IV.. Il forme en 1781 quatre élèves pour lesquelles il reçoit des éloges. Il tenait le dépôt « de l'onguent de feu sieur Canet, officier de la reine, connu pour la guérison de toutes sortes de plaies. Il est initié le à la franc-maçonnerie dans la loge maçonnique L'Union à l'Orient de Laval. Premier surveillant, puis Vénérable de la loge maçonnique L'Union en 1786.
Révolution française Les élections municipales du 10- proclament René-François Plaichard Choltièree et Choquet, tous deux médecins, officiers municipaux, le chirurgien Lebourdais-Durocher, notable, le chirurgien François Hubert, maire de Laval. Le , François Hubert est élu maire de Laval.
Le , il harangue, au nom de la municipalité les lecteurs du département réunis dans l'église des Cordeliers de Laval. Le , il félicite l'évêque Noël-Gabriel-Luce Villar lors de son entrée à Laval. Ces deux discours à cette occasion ont été imprimés. En octobre 1790, il signe l'émission des billets de confiance de sa ville.
Le , il devient chirurgien des prisons. En , il est relevé de ses fonctions de maire. Il est successivement nommé greffier du tribunal correctionnel de Laval (), membre du comité de surveillance (). Pendant la Terreur, en 1793, il est le chirurgien attaché à la prison du Monastère des Bénédictines de Laval, où étaient internées les notables. Après la Chute de Robespierre, il est ensuite juge de police correctionnelle (), juré adjoint du jury d'examen des candidats au professorat à l'École Centrale de Laval.
Il était chargé de la comptabilité pour la fabrication du salpêtre dans le district de Laval, en 1794.
Notes et références
Catégorie:Médecin français du XVIIIe siècle Catégorie:Naissance à Laval (Mayenne) Catégorie:Naissance en décembre 1740 Catégorie:Décès en octobre 1799 Catégorie:Décès à Laval (Mayenne) Catégorie:Maire de Laval (Mayenne) Catégorie:Décès à 58 ans Catégorie:Naissance dans le Maine (France)