Tom Wigley est un climatologue de l’université d'Adélaïde (Australie). Il travaille aussi en lien avec la (UCAR).
Biographie Tom Wigley a fait des études de physique mathématique et a soutenu sa thèse à l’université d'Adélaïde (Australie). De 1978 à 1993, il a été directeur du département de recherche climatique de l’université d'East Anglia en Angleterre. En 1993, il a rejoint le National Center for Atmospheric Research de Boulder dans le Colorado, en tant que « senior scientist ».
Depuis 2014, il est professeur associé à l’université d'Adélaïde.
Travaux Il a été distingué par l’Association américaine pour l'avancement des sciences (AAAS) pour ses travaux sur la modélisation du climat et du cycle du carbone ainsi que sur l’analyse de données climat et en tant que . Son « indice h » (en ) est de 64, soit l’un .
Il a contribué à de nombreux rapports publiés par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) (le travail de cet organisme, y compris les contributions de nombreux scientifiques, a été distingué par un co-prix Nobel de la Paix en 2007).
Parmi ses publications on trouve notamment la première démonstration du réchauffement planétaire au par analyse de données terrestres et océaniques, la première publication intégrant l’effet refroidissant des aérosols dans les prévisions de changement climatique, les premiers scénarios réalistes de stabilisation de la concentration atmosphérique de et la première publication utilisant des méthodes dites « » (reconnaissance de motifs) pour mettre en évidence l’influence humaine sur le climat. Wigley a aussi publié de nombreux articles qui font autorité en géochimie de l’eau, notamment une méthode devenue standard de datation carbone des eaux souterraines.
Wigley a affirmé dans les médias que le GIEC était trop optimiste sur la possibilité de contrer le changement climatique au travers de la réduction des émissions de gaz à effet de serre par la seule utilisation de technologies renouvelables et que tout plan d’actions réaliste devait comporter une contribution significative de l’énergie nucléaire. Il a aussi souligné que .
En 2013, avec d’autres experts de premier plan, il a co-signé une lettre ouverte aux responsables politiques affirmant que , et a réaffirmé cette position en , lors de la COP 21..
Références
Liens externes
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