Adrien Ramand, né le à Lyon (Rhône), mort le à Collonges (Rhône), est un colonel français de la Révolution et de l’Empire.

États de service

Il entre en service le , comme soldat au régiment d’infanterie, et il devient caporal le , puis sergent le ..

Le , il passe adjudant sous-officier dans le bataillon des côtes maritimes, et il est nommé sous-lieutenant le . De 1792 à l’an IX, il sert successivement aux armées des Pyrénées, du Nord, du Rhin, et d’Italie. En mai 1795, au combat du fort Saint-Elme, il fait preuve d’une grande valeur, et il est blessé d’un coup de feu à la tête. Le , à la bataille du pont d'Arcole, il passe le premier à la nage, sous le feu des plus vif, un canal large et profond, et entraine par son exemple ses camarades qui abordent la rive opposée et mettent l’ennemi en déroute.

Il est élevé au grade de lieutenant le , et il est blessé d’un coup de mitraille à la tête le suivant lors du passage du Tagliamento. Le , à la bataille de Castricum, il se fait encore remarquer et il reçoit un coup de feu dans les reins, et un autre à la cuisse.

Le , il entre avec son grade dans les chasseurs à pied de la Garde des consuls, et il reçoit son brevet de capitaine le . Le , il obtient un sabre d’honneur, et il est employé au camp de Boulogne pendant les années XII et XIII. Membre de droit de la Légion d’honneur le , il est fait officier de l’ordre le , et l’Empereur le désigne pour être membre du collège électoral du département du Rhône.

De 1805 à 1807, il participe aux campagnes d’Allemagne, de Prusse et de Pologne, puis en 1808, il rejoint l’armée d’Espagne. Le , il est nommé chef de bataillon au régiment de conscrits-chasseurs, et il fait en cette qualité la campagne d’Allemagne et d’Autriche. Il est créé chevalier de l’Empire le .

Entré avec son grade dans le régiment de fusiliers de la Garde impériale, il est promu colonel le , au régiment d’infanterie de ligne, avec lequel il prend part à la campagne de Russie en 1812.

En 1813, il est employé au corps de la Grande Armée, et il est fait chevalier de l’Ordre de la Couronne de fer le . En 1814, il est au blocus de Hambourg, et il est blessé d’un coup de feu à la cuisse dans l’.

Lors de la première restauration, le roi Louis XVIII le fait chevalier de Saint-Louis le .

Pendant les Cent-Jours, il fait la campagne de 1815, au sein de la division d’infanterie du corps de l’armée du Nord, et il est mis en non activité au licenciement de l’armée le .

Il meurt le à Collonges-au-Mont-d'Or.

Dotation

Le , donataire d’une rente de sur le Mont-de-Milan.

Notes et références

Sources

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Catégorie:Naissance en mars 1769 Catégorie:Naissance à Lyon Catégorie:Décès en janvier 1843 Catégorie:Décès à 73 ans Catégorie:Décès à Collonges-au-Mont-d'Or Catégorie:Chevalier de l'Empire Catégorie:Chevalier de l'ordre napoléonien de la Couronne de fer Catégorie:Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 1804 Catégorie:Officier supérieur du Premier Empire