Gaston Bérardi, né à Bruxelles le et décédé à Paris le , est un patron de presse, critique d'art et compositeur belge.

Biographie

Gaston Bérardi est directeur du quotidien bruxellois L'Indépendance belge à partir de novembre 1884, succédant à son père Léon Bérardi qui occupait la même fonction depuis 1858. Comme ce dernier, il écrit sous divers pseudonymes, en particulier « Mardoche »Dictionnaire des pseudonymes, par Georges d' Heyll, page 269 , « Desgenais », « Gaston Britta » et « G. Bohr ». Avec du flair, il lance en 1893 le Petit Bleu du matin, quotidien à un sou, imprimé sur papier bleuté, et rédigé sur le modèle de la Petite presseLe Petit bleu de Gérard Harry (1894-1908) par Eric Meuwissen, 1984 , pour la "défense de l'œuvre coloniale" et qui est rapidement plus rentable que sa maison-mère.

Lorsque son père Léon Bérardi décède en 1897, il en cède la propriété à un groupe de capitalistes franco-belges, qui , selon le rédacteur en chef Gérard Harry. Ce dernier donne sa démission.

Fondateur du Mouvement économique, Gaston Bérardi écrit aussi dans la presse française, notamment dans Le Figaro et dans Le Temps, sous des pseudonymes divers, dont Britta, qui lui sert à publier une œuvre musicale. Il a été correspondant théâtral de L'Indépendance belge à Paris, où on l'appelait avec ironie le , du nom d'un produit de beauté pour les chaussures. C'est un journaliste que , assure un contemporainCe que mes yeux ont vu, par Arthur Meyer, Ligaran, .

En 1924, il reçoit le prix Archon-Despérouses..

Notes et références

Liens externes

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