Cet article présente les faits marquants de l'année 1222 en santé et médecine.
Événements vignette | : fondation, par des professeurs et des étudiants venus de Bologne, de l'université de Padoue, où la médecine sera très tôt enseignée et, à partir de 1399, formera, avec la rhétorique, la philosophie et l'astronomie, l'une des quatre disciplines de la faculté des arts libéraux (universitas artistarum). La « coupe d'Hygie » ou « caducée des pharmaciens », qui n'apparaîtra en France qu'en 1820 sur le jeton de la Société de pharmacie gravé par Jacques-Jean Barre, figurerait déjà sur la bannière des apothicaires de Padoue comme emblème de leur profession. L'hôpital de Pontiffroy est rattaché à l'hospice Saint-Nicolas de Metz. Les chevaliers teutoniques fondent une maladrerie hors les murs de Sarrebourg, dans la principauté épiscopale de Metz. Première mention de la léproserie de l'Arc, qui donnera son nom au hameau de La Malate (c'est-à-dire « maladrerie »), à Montfaucon près Besançon dans le comté de Bourgogne. À Louvain, dans le duché de Brabant, le Saint-Hospice qui est à l'origine de l'actuel est transféré sur les bords de la Dyle. À Paris, l'hôpital Sainte-Opportune devient hôpital Sainte-Catherine et se consacre à l'accueil , aux soins aux malades et à . Première mention de l'hôpital Saint-Bernard de Troyes. Selon Blondus (lib. VII, dec. II : « De peste »), cité par Jean Antoine Ozanam, .
Naissance 1222 ou 1223 : David ben Abraham Maïmonide (mort en 1300), médecin, chef religieux de la communauté juive d'Égypte, petit-fils de Moïse Maïmonide.
Décès Nağīb al-Dīn al-Samarqandī (né à une date inconnue), auteur de nombreux ouvrages de médecine, parmi lesquels on peut citer le « Formulaire médical » (Kitāb al-qarābādīn 'alā tartīb al-'ilal), et « Les Causes et les Symptômes » (Al-Asbāb wa-l-ʿalāmāt).
Références
Catégorie:1222 Catégorie:Histoire de la médecine