La rue du Chevalier-du-Guet est une ancienne rue de Paris, disparue en 1854, située dans l'ancien (actuel ).
Situation Cette rue commençait aux 1-2, rue de la Vieille-Harengerie et place du Chevalier-du-Guet et finissait aux 16-18, rue des Lavandières-Sainte-OpportuneJean de La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, 1817.. Elle était prolongée à l'est par la rue Perrin-GasselinCadastre de Paris par îlot (1810-1836), plan « Louvre », plan « Marchés », îlot , F/31/80/22, îlot , F/31/79/03..
Les numéros de la rue étaient rouges. Le dernier numéro impair était le et le dernier numéro pair était le .
La rue appartenait juste avant la Révolution française à la paroisse Saint-Germain-l'AuxerroisJean Junié, Plan des paroisses de Paris avec la distinction des parties éparses qui en dépendent dressé par J. Junié, ingénieur géographe de Monseigneur l’Archevêque et géomètre des Eaux et forêts de France en 1786 , Service des Travaux historiques de la Ville de Paris, 1904 .. Pendant la Révolution, la rue marquait la limite entre deux sections révolutionnaires : côté impair dans la « section du Louvre » de 1790 à , puis « section du Muséum » qui devient le quartier du Louvre en 1795 ; côté pair dans la « section du Marché-des-Innocents » de 1790 à , puis « section des Halles », puis en , « section des Marchés » qui devient le quartier des Marchés en 1795.
Origine du nom Ce nom lui vient du chevalier du guet, ou du commandant du guet, qui logeait à proximité, au commencement du « Mémoire historique sur l'hôtel du chevalier du Guet, à Paris, aujourd'hui mairie du arrondissement », , www.jstor.org..
Historique De 1300 jusqu'au milieu du , elle s'appelle « rue Perrin-Gasselin » et est citée dans Le Dit des rues de Paris, de Guillot de Paris, sous la forme « le Perrin Gasselin ».
Dans les anciens plans, on trouve ordinairement la rue Perrin-Gasselin confondue avec la rue du Chevalier-du-Guet qui sont la continuité l'une de l'autre.
Elle est citée sous le nom de « Rue du chevalier du guet » dans un manuscrit de 1636.
Son tracé tortueux lui a valu, parfois, d’être appelée « rue Serpente ».
Un décret du réorganise les abords des Halles et prévoit notamment le percement de l'actuelle rue des Halles.. Dans le cadre de cette opération d'urbanisme, la rue Jean-Lantier est prolongée jusqu'à la rue Saint-Denis, entraînant la disparition de la rue du Chevalier-du-GuetFrères Avril, Plan général des Halles centrales et de leurs abords, Paris, 1854 .Analyse diachronique de l'espace urbain parisien : approche géomatique (ALPAGE)..
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire En 1368, Charles IV, roi de Bohême, avait son hôtel rue du Chevalier-du-Guet« Mémoire historique sur l'hôtel du chevalier du Guet, à Paris, aujourd'hui mairie du arrondissement », , www.jstor.org.. : le , le peintre français Louis-Philippe Crépin (1772-1851) y décède.
Références
Bibliographie . Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments. Jean de La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, 1817.
Voir aussi Articles connexes Guet royal François Desgrez Histoire de Paris Liste des anciens noms de voies de Paris Transformations de Paris sous le Second Empire
Catégorie:Voie de Paris disparue Catégorie:Voie citée dans le Dit des rues de Paris Catégorie:Voie citée dans rues de Paris en 1636