Le río Sarapiqui est une rivière du Costa Rica et un affluent de la rivière San Juan.

Étymologie Autrefois, le Sarapiqui était appelé Siripiquí (). Son origine indigène vient peut-être de la branche linguistique du chibchoide dans laquelle le mot « si » est lié à l'eau.

Histoire Au cours de l'époque coloniale et après l'indépendance, le rio Sarapiqui a été largement utilisé par les résidents de la vallée centrale, en l'absence d'un port dans les Caraïbes, comme un moyen d'accès à la mer des Caraïbes. Il a également été utilisé par des pirates anglais pour pénétrer à l'intérieur du pays et y faire des pillages.

La navigation sur la rivière eu également une grande importance au cours de la Campagne nationale du Costa Rica, et un poids stratégique pour les deux parties, car elle fut le théatre de la bataille de Sardinal le . Par cette bataille la rivière Sarapiqui prend le titre de monument national.

Géographie Le rio Sarapiqui a une longueur de et prend sa source dans les contreforts nord de la cordillère centrale, dans la lagune Botos du volcan Poas à d'altitude. Ses principaux affluents sont le Rio Sucio et Toro River, abondante et d'une longueur d'environ . La partie supérieure du bassin est protégée par les parcs nationaux Poas Volcano et Braulio Carrillo. Les zones le long de la rivière sont essentiellement constituées par la forêt tropicale, caractérisée par une végétation luxuriante et une variété importante d'animaux et d'insectes.

Navigabilité La rivière est connu pour son importance en tant que moyen de transport fluvial depuis l'époque pré-hispanique. Elle commence à être navigable en recevant la rivière Puerto Viejo, dans les derniers kilomètres de son cours .

L'absence de routes accessibles dans la partie inférieure du bassin, en particulier pendant la saison des pluies renforce l'importance du Sarapiqui pour les divers transports. La rivière passe aux abords des villes de San Miguel, La Virgen et Puerto Viejo.

Écologie Dans cette région se trouve La Selva, station biologique de , l'une des trois stations de recherche écologiques néotropicaux et de conservation les plus importantes au Costa Rica.

Dans la zone protégée, vivent environ espèces de mammifères, y compris les jaguars, les tapirs, agoutis, les chauves-souris et espèces de singes, plus de espèces d'oiseaux, espèces de papillons et environ différents types de plantes, et plus de espèces de fourmis.

Le long du lit de la rivière Sarapiqui ont été établies d'autres réserves fauniques, comme le refuge national de la faune Tapiria et la réserve biologique de Tirimbina.

Références Costa Rica: Illustrated Geography (1996) - Alonso Trejos - ,

Sarapiqui