Michèle Sibony, née le à Rabat (Maroc), est une militante française pro-palestinienne, membre de l'Union juive française pour la paix (UJFP), organisation antisioniste.

Biographie Issue d'une famille juive marocaine traditionaliste, Michèle Sibony a vécu en Israël où elle a fait des études de lettres et de cinéma dans les années 1972-1977, à l’université de HaïfaPropos recueillis le 27 novembre 2014 à Bruxelles par Baudouin Loos du quotidien belge Le Soir.. Elle y a maintenu des contacts étroits avec des amis contre l'occupation israélienneElle ramène de ses nombreux séjours en Israël des chroniques amères et révoltées.La participation de Michèle Sibony à l'un de ces voyages en Palestine est raconté par Youssef Boussoumah dans Stéphanie Latte Abdallah, Cédric Parizot, Israelis and Palestinians in the Shadows of the Wall: Spaces of Separation and Occupation, Routledge, mars 2016, .. Elle est aussi membre du bureau de l’Alternative Information Center (Jérusalem Beit Sahour)Tinghir-Jérusalem, les échos du Mellah : .

Michèle Sibony participe « avec enthousiasme » à une rencontre de militants pro-palestiniens avec des représentants des diverses organisations palestiniennes sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne.

Pour Marc Hecker : .

Prises de positions vignette|Logo de l'Union juive française pour la paix Elle a été vice-présidente de l’Union juive française pour la paix (UJFP)Le rôle de Michèle Sibony est évoqué par Daniel Bensaïd, Une lente impatience, Stock, . qu'elle a rejointe lors de la deuxième IntifadaVoir sur ujfp.org.. Elle signe alors l'appel lancé dans Le Monde « En tant que Juifs… »Le texte de cet appel et les principaux signataires est publié dans Leila Shahid, Michel Warschawski, Dominique Vidal, Les Banlieues, le Proche-Orient et nous, Éditions de l'Atelier, mars 2006, .). Sur l'antisémitisme En 2004, elle conteste les analyses de Jean-Christophe Rufin dans le rapport dit « rapport Rufin »Rapport Rufin, le monde à l'envers, novembre 2004. qui accorde une prééminence à l'antisémitisme :

Elle , mais explique pourquoi ils ont du succès :

Sur la situation politique française En 2015, elle s'investit dans la construction d'un « antiracisme politique et décolonial » et intervient pour l’UJFP au meeting contre l’islamophobie du à la bourse du travail de Saint-DenisIntervention du 6 mars 2015..

En , elle signe avec une vingtaine d'intellectuels une tribune de soutien à la militante des Indigènes de la République Houria Bouteldja dans le journal Le Monde, un texte décrit par le journaliste Jack Dion du magazine Marianne comme étant « ahurissant d’allégeance à une dame qui a exposé son racisme au vu et au su de tous ». Michèle Sibony et les autres cosignataires de la tribune y affirmaient que les auteurs d'attaques contre Houria Bouteldja .

Publications À contre chœur : les voix dissidentes en IsraëlVoir sur lemonde.fr., avec Michel Warschawski, collection Essais et documents, Textuel, 2003

Préfaces Michel Warschawski, Au pied du mur : de notre correspondant à JérusalemMichel Warschawski, Au pied du mur : De notre correspondant à Jérusalem, éditions Syllepse, janvier 2011., Syllepse, 2011 Marie-Jo Parbot (postface Ziad Medoukh), Gaza, la vie, passionnément ! : paroles d'assiégés, Scribest Publications, 2014

Notes et références

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