Pendant l'entre-deux-guerres, l'Abwehr possède deux grandes stations qui se partagent le territoire français, lAst Münster pour la partie nord-ouest et l'Ast Stuttgart pour la partie sud-est.
Trois autres unités spécialisées s'occupent des domaines suivants : renseignement naval et de l'outre-mer (Ast de Hambourg), renseignement aéronautique (Ast de Berlin), renseignement politique, économique et contre-espionnage (Ast de Wiesbaden).
Après l'armistice, des stations apparaissent sur le littoral, de Calais à Bordeaux, destinées à préparer l'invasion de l’Angleterre et dirigées par l’Ast de HambourgService historique de la défense, Département des archives définitives, Division défense, GR28 P7 Section spéciale Allemagne..
Puis en zone occupée, l'Abwehr installe une antenne par Bezirk à Paris, Dijon, Angers et Bordeaux. Après l'invasion de la zone libre française, des antennes sont créées à Marseille, Lyon et Toulouse<ref>Maurice Lombard, L'Abwehr à Dijon (1940-1944).</ref>.
De à , c'est Friedrich Rudolf qui est le chef de l'Abwehr en France. Il a pour adjoints, le colonel Arnold Garthe et le colonel Oscar Reile. Le siège est l'Hôtel Lutetia à Paris.
Bibliographie . Gérard Chauvy, L'Abwehr, Perrin, 2023, 368 p. . Oscar Reile, L'Abwehr : Le contre espionnage allemand en France de 1935 à 1945'', France-Empire, . .
Notes et références
Catégorie:Entre-deux-guerres Catégorie:Service de renseignement et de police du Troisième Reich Catégorie:Abwehr