La municipalité de SatchkhereL’orthographe des lieux géographiques utilisée est celle définie dans l’« Atlas géopolitique du Caucase » de Jean Radvanyi, géographe, professeur des universités à l’INALCO, Éditions Autrement Collection Atlas/monde, 2009, , orthographe alignée sur celle des voyageurs francophones des XIX et XX siècles dans le Caucase, (en géorgien : საჩხერის მუნიციპალიტეტი, phonétiquement satchkhéris mounitsipalitéti) საჩხერის მუნიციპალიტეტი(consulté le 17 janvier 2017) est un district de la région d’Iméréthie, en Géorgie. Sa capitale est la ville de Satchkhere. vignette|gauche|Forteresse de Modinache

Géographie Il est entouré au nord du district d’Oni, au nord-est du district de Djava –sécessionniste sous le nom de district de Dzau Dzau district(consulté le 17 janvier 2017)-, à l’est de ceux de Kareli –en partie sécessionniste sous le nom de district de Znaur Znaur district(consulté le 17 janvier 2017)- et de Khachouri, au sud de celui de Kharagaouli et à l’ouest de celui de Tchiatoura.

Il a une superficie de .

Histoire Après la chute de l'URSS, de janvier 1991 à juin 1992, la région située à l’est du district a été le théâtre d'un premier conflit armé entre forces ossètes et forces géorgiennes : il s'est conclu par un accord de cessez-le-feu, l'implantation d'un contingent militaire russe sur la partie nord du territoire, et l'auto-proclamation de son indépendance sous la dénomination République d'Ossétie du Sud.

En , un deuxième conflit, entre forces ossètes et russes d'une part et forces géorgiennes d'autre part, a vu le jour : il s'est conclu par un cessez-le-feu lui aussi, l'amputation d'une partie du district de Satchkhere -rattachée au district de Dzau- et une reconnaissance internationale de la République d'Ossétie du Sud limitée à la Russie, au Vénézuela, au Nicaragua et aux îles NauruLe Figaro : « Medvedev n'a pas peur d'une nouvelle guerre froide », 26 août 2008.

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Démographie Évolution de la population (2011 à 2016) Du au , la population a diminué de . Si les surestimations administratives en sont une cause, la sous-estimation du phénomène de migration en est une autre : les mouvements de population des campagnes vers les villes (essentiellement Tbilissi) et des villes vers l'étranger se poursuivent, sans oublier les conséquences de la guerre russo-géorgienne d’Le nombre d’habitants au janvier de chaque année est une estimation, à l’exception du janvier 2015 qui correspond au recensement de la fin d’année précédente..

+ Population National Statistics Office of Georgia : « Number of population by municipalities » (consulté le 17 janvier 2017) Année Urbaine Rurale Totale 2011 7 200 40 500 47 700 2012 7 200 40 900 48 100 2013 7 200 40 800 48 000 2014 7 200 40 900 48 100 2015 6 200 31 600 37 800 2016 6 100 31 700 37 800

Notes

Références

Catégorie:Municipalité en Géorgie