Jean Auguste Pierre Porcher est un ingénieur français, co-inventeur du Polytome , né d'Auguste Porcher, employé des douanes et d'Angéline Roger, le à Préfailles dans la Loire-Atlantique et décédé le au Clion-sur-Mer.

Biographie Orphelin à l'âge de 13 ans, Jean Porcher entre dans la vie active à 14 ans comme apprenti chez un maréchal-ferrant de Bourgneuf. Il s'initie à la forge, la serrurerie et la mécanique. Il devient monteur en réchauds à gaz en 1927 puis électricien et dépanneur-frigoriste à Paris entre 1928 et 1935.

Il est embauché le par l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris en qualité d'ouvrier électricien et travaille au nouvel hôpital Beaujon inauguré en mars de la même année. Il intègre ensuite les services techniques de l'hôpital de la Pitié, progresse au titre de contremaître et suit parallèlement des cours du soir au Conservatoire national des arts et métiers.

À l'issue de la Seconde Guerre mondiale, il entre en 1946 au Magasin Laboratoire de Radiologie de la Salpêtrière où il est promu chef d'atelier à 36 ans. En 1947, sous la direction de Raymond Sans, ingénieur de l'École centrale des arts et manufactures qui travaillait alors sur un projet d'appareil de tomographie, Jean Porcher reprenant les travaux de Ziedses des Plantes lui apporte ses compétences techniques. Le duo dépose le un brevet en Suède pour un mécanisme exerçant un mouvement hypocycloïdalRayons X et anthropologie, Bonjean P., Rigaud A., Paris, Masson et , article, Série. fascicule 2, , Bulletins et Mémoires de la Société d'anthropologie de Paris (1968), donnant des images radiologiques dans une coupe tomographique d'un millimètre d'épaisseurBricoleur de génie méconnu, Laurent Huou, Presse-Océan, 23 septembre 2010 soit un dixième des meilleures coupes tomographiques de l'époque. Jean Porcher et Raymond Sans s'entendent avec la société Massiot pour réaliser un prototype avec l'accord de leur employeur dans le service de radiologie de la Salpêtrière en 1949. La version industrialisée baptisée Polytome et fabriquée par la société Massiot à Courbevoie est présentée au Congrès des radiologistes de langue française de Bruxelles en 1951. Cette innovation est l'ancêtre du scanner moderneL'Inventeur méconnu de l'ancêtre du scanner, Nadine Boursier, Ouest France, 22 septembre 2010.

Toujours avec Raymond Sans, il dépose un brevet pour un dispositif de protection pour appareil de radiologie en 1954.

Bibliographie

Notes et références

Catégorie:Radiologie Catégorie:Assistance publique - Hôpitaux de Paris Catégorie:Inventeur français du XXe siècle Catégorie:Ingénieur français du XXe siècle Catégorie:Naissance en septembre 1910 Catégorie:Naissance dans la Loire-Inférieure Catégorie:Décès en mars 1971 Catégorie:Décès en Loire-Atlantique Catégorie:Décès à 60 ans