Pierre Guérin des Marchais, né le à Gien (généralité d'Orléans, actuel département du Loiret), mort le dans la même ville, est un homme politique de la Révolution française.

Biographie

Mandat à la Convention La monarchie constitutionnelle, mise en place par la constitution du 3 septembre 1791, prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries.

En , Pierre Guérin des Marchais, alors avocat, est élu député du département du Loiret, le sixième sur neuf, à la Convention nationale.

Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la détention durant la guerre et l'expulsion à la paix, se prononçant contre l'appel au peuple mais en faveur du sursis à l'exécution. Le , il vote contre la mise en accusation de Jean-Paul Marat. Le , il est absent lors du scrutin sur le rétablissement de la Commission des Douze.

Le 8 brumaire an III (le ), il est élu membre de la Commission des Vingt-et-Un chargée d'examiner la conduite de Jean-Baptiste Carrier, député du Cantal, accusé d'avoir provoqué durant sa mission à Nantes des fusillades et des noyades.

En pluviôse an III (), il est envoyé en mission dans les départements des Bouches-du-Rhône et du Var. Il est remplacé par Antoine d'Espinassy (député du Var) en prairial (mai). En messidor (juillet), il est renvoyé en mission dans les Bouches-du-Rhône afin d'y rétablir l'ordre et d'y épurer les autorités constituées.

Il passe au Conseil des Cinq-Cents, puis au corps législatif. Il est ensuite président du tribunal de Gien.

Sources

Fiche sur Assemblée nationale

Catégorie:Député du Loiret Catégorie:Naissance en juillet 1759 Catégorie:Naissance à Gien Catégorie:Décès en février 1818 Catégorie:Décès à Gien Catégorie:Député au Corps législatif Catégorie:Député de la Convention nationale Catégorie:Membre du Conseil des Cinq-Cents Catégorie:Décès à 58 ans