( - ) est un général de l'armée impériale japonaise. Après la Seconde Guerre mondiale, il reste prisonnier en Union soviétique pendant plus d'une décennie avant de rentrer au Japon en 1956.

Biographie Né dans la préfecture de Kyoto, Ushiroku sort diplômé de la de l'académie de l'armée impériale japonaise en 1905. Il sert au combat très brièvement à la fin de la guerre russo-japonaise. Il sort diplômé de la de l'école militaire impériale du Japon en 1917. Il est avec les forces japonaises pendant l'intervention en Sibérie contre les troupes bolchéviques.

Ushiroku est posté dans l'armée japonaise du Guandong en Mandchourie en et est assigné à la protection des chemins de fer de Mandchourie du Sud. Promu colonel en 1929, il devient commandant du d'infanterie. En , il est réassigné comme chef d'État-major de la .

De 1932 à 1938, Ushiroku sert à divers postes d'État-major au quartier-général de l'armée du Guandong au Mandchoukouo. Il est promu major-général en et lieutenant-général en . En octobre de la même année, il devient commandant-en-chef de la et participe à la seconde guerre sino-japonaiseAmmenthorp, The Generals of World War II.

Ushiroku est commandant-en-chef de la de 1939 à 1940 puis de l'armée régionale japonaise de Chine du Sud de 1940 à 1941 et enfin de l'armée expéditionnaire de Chine de 1941 à 1942. Il est commandant-en-chef de l'armée du district central d' à Axis History Factbook: Central District Army (Japan).

En 1944, il devient vice-chef de l'État-major de l'armée impériale japonaise pendant quelques moisAxis History Factbook: Army General Staff (Japan). Il est en même temps membre du conseil de guerre suprême, inspecteur général de l'aviation et chef du service aérien de l'Armée impériale japonaise au ministère de la Guerre. Dans ces rôles, il appuie fortement l'utilisation d'attaques suicides kamikaze par l'infanterie pour endommager ou détruire les blindés américains en raison de l'incapacité du Japon à produire en masse des armes antichar à ce moment de la guerreChen, WW2 Database.

Vers la fin de la guerre, Ushiroku retourne au Mandchoukouo pour commander la régionale face à l'invasion soviétique de la Mandchourie. Il refuse l'ordre de se replier et lance une contre-attaque le long de la voie ferrée Mukden-Port-Arthur qu'utilisent beaucoup de civils japonais pour fuir. Le , ses formations sont anéanties et une mutinerie de l'armée impériale du Mandchoukouo éclate à Shinkyō et met fin à sa tentative de regrouper ses troupes. Il se rend à l'armée soviétique le . Il passe ensuite plus d'une décennie comme prisonnier de guerre en Union soviétique et ne retourne au Japon que le .

Ushiroku sert comme président de l'association des vétérans du Japon jusqu'à sa mort en 1973. Sa tombe se trouve au cimetière de Tama à Tokyo.

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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