Peshmerga est un documentaire français dirigé par Bernard-Henri Lévy, sorti en 2016. Il décrit la résistance des combattants peshmerga à la frontière irakienne.

Synopsis Peshmerga est un documentaire dans lequel BHL développe sa vision de la seconde guerre civile irakienne, à travers les combattants peshmerga (combattants kurdes armés par les occidentaux et luttant notamment contre Daech). Il est constitué d'images tournées sur place par une équipe réduite, notamment à l'aide de drones. L'un des clous du spectacle est le portrait des régiments féminins de l'armée peshmerga, que l'écrivain dit redoutés des jihadistes.

Le communiqué de la société de production du film précise que des images ont été filmées au cœur des batailles des secteurs de Kirkouk, de Mossoul et du Sinjar..

Ce film s'inscrit dans la lignée des précédents documentaires de guerre de l'écrivain : Bosna ! (1994), Serbie, année zéro (2001), et Le Serment de Tobrouk (2012).

Fiche technique Réalisation : Bernard-Henri Lévy Production : Margo Cinéma, Arte France Cinéma, KRG., Canal +. Distribution : Ad Vitam Distribution Montage : Camille Lotteau Direction de la photographie : Ala Hoshyar Tayyeb, Olivier Jacquin, Camille Lotteau Son : Antoine Bailly, Jean-Daniel Becache, Thomas Fourel Musique : Nicolas Ker, Eat Gas (Jean-Fabien Dijoud), Henri Graetz Pays : Genre : documentaire Durée : 92 minutes Dates de sortie : .

Autour du film La première de ce documentaire est projetée vendredi au Festival de Cannes, salle Bazin, en « séance spéciale » : il s'agit de la première fois qu'un film est ajouté en cours de route à la sélection officielle du festival.

Accueil critique

Peshmerga suscite un débat lié notamment aux positions politiques de Bernard-Henri Lévy. Cet « homme de réseau n'en est pas à son coup d'essai », selon Charline Vanhoenacker, dans sa chronique sur France-Inter, pour qui le film de BHL est « une tentative ratée de justifier ses velléités interventionnistes». Vanhoenacker proteste également contre le fait que le film a été sélectionné en dernière minute au Festival de Cannes sans passer par le circuit de sélection habituel.

Cependant Christophe Barbier, dans L’Express, assure que Barbier précise que « Peshmerga, c'est le cinéma de guerre au temps des drones et des Go-pro. Et pour leçon : à la fin de Daech, dans l'après-Assad qui tôt ou tard adviendra, il faudra bâtir un Kurdistan unifié, indépendant et démocratique. »

Sorti le , le film divise les critiques :

pour Le Point (où BHL tient une chronique permanente), Jérôme Béglé gratifie le film de quatre étoiles, déclarant que . ;

dans Le Nouvel Observateur, Jérôme Garcin décerne lui aussi une note de 4/5 au film, décrivant ;

dans les colonnes de Libération, Luc Mathieu et Julien Gester voient cependant ;

Samuel Douhaire de Télérama relève ainsi que ;

Christophe Ayad du Monde est plus sec : ;

Serge Kaganski n'est pas moins lapidaire dans Les Inrocks : ;

tout comme Gaël Reyre, des Fiches du Cinéma : ;

pour Guillaume Gas, sur abusdecine.com, BHL semble avoir compris la leçon de l'échec cuisant de son film précédent, et se pose un peu plus en retrait dans ce nouvel opus, accordant davantage de place à son sujet, mais ;

pour Écran Large, Simon Riaux est catégorique : ; à l'étranger, dans The Guardian., Peter Bradshaw trouve la photographie , mais déplore que le film demeure , et craint les échos que cette fascination pour les guerriers peshmerga font aux louanges qui étaient adressées, dans les années 1980, aux moudjahidines afghans qui combattaient les Soviétiques. ;

Pamela Pianezza, pour Variety aux U.S.A., signale que

Le site Allociné recense une moyenne critique de 2,5/5 sur un total de 12 critiques presse..

Notes et références

Voir aussi Articles connexes Bernard-Henri Lévy Peshmerga (groupe armé) Daech Seconde guerre civile irakienne Serbie, année zéro Le Serment de Tobrouk

Liens externes .

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