Cet article présente les faits marquants de l'année 1272 en santé et médecine.

Événements

La « maladière de Saint-Michel », à Pontaubert, léproserie qui relevait jusqu'alors de la commanderie du Temple, passe sous la dépendance des frères hospitaliers. Une léproserie est attestée à Olliergues, en Auvergne. Première mention des sources de Soultzmatt en Alsace. La faculté de médecine de Paris décide que tout bachelier, le jour de sa réception, donnera à chacun des maîtres en exercice un bonnet carré qui sera porté . La menace, proférée par le chapitre des dominicains de Narbonne, de brûler les ouvrages de magie ou d'alchimie le goût de certains frères pour ces disciplines. , futur roi d'Angleterre, blessé à Acre d'une dague qu'on croit empoisonnée, est soigné par succion de la plaie, comme continueront de le prescrire Pietro d'Abano (-) ou (). Guillaume de Saint-Amour refonde l'hôpital de sa ville natale, dans le comté de Bourgogne, et il en fait son légataire universel. Première mention de la maladrerie de Sion, dans le Valais, située paroisse Sainte-Marguerite, entre l'hôpital Saint-Jean et le Rhône. Fondation de l'hôpital Ali Bin Süleyman à Kastamonu en Anatolie. 1271-1272 : Épidémie et famine dans le comté de Flandre.

Publication achève son encyclopédie médicale, lAl-shāfī fī al-ṭibb.

Personnalités Fl. Francon de Luveyn, maître en médecine de la faculté de médecine de Paris.. Avant 1272 : Aimon Vetus, barbier à Longué en Anjou.

Références

Catégorie:Histoire de la médecine Catégorie:1272