Une tentative d'autobiographie (titre original en anglais : ) est un travail autobiographique de H. G. Wells, publié en deux volumesBiographer Michael Sherborne (H.G. Wells: Another Kind of Life [Peter Owen, 2010], pp. 299–300) called Experiment in Autobiography "by far the best of [Wells's] later books," and biographer David C. Smith called it "[o]ne of the great autobiographies of this century" and "one of the best testaments to the human condition and its possibility" (H.G. Wells: Desperately Mortal [Yale University Press, 1986], pp. 418–19).. Sa période de rédaction s'étale de 1932 à l'été 1934.

Une tentative d'autobiographie est divisé en huit chapitres (les deux derniers ayant plus de 100 pages) divisés en un total de 56 sections. Certaines sections sont narratives, tandis que d'autres comprennent de longues digressions sur des questions philosophiques, politiques, sociologiques, ou biographiquesThese include remarkable estimates of Henry James, George Gissing, Joseph Conrad, Stephen Crane, Graham Wallas, George Bernard Shaw, and Arnold Bennett, among others.

Dans l'introduction, Wells, qui se considère comme un () écrit : () ; dans la conclusion, il se décrit lui-même, comme débarrassé de cette humeur mécontente et résolu à consacrer le reste de sa vie à sa foi au service d'une révolution mondiale constructiveH.G. Wells, Experiment in Autobiography (New York: Macmillan, 1934), pp. 1 & 705.. . Ainsi, la dévotion de Wells à constitue le thème principal de l'ouvrageH.G. Wells, Experiment in Autobiography (New York: Macmillan, 1934), pp. 556-58..

Wells souligne ses origines modestes et le caractère fortuit de son évasion de son milieu de naissance. Deux jambes cassées ont été déterminantes dans sa vie. En 1874, alors qu'il est âgé de sept ans, Wells se casse un tibia (aucune biographie ne précise lequel) lors d'un accident. Pendant ses semaines de convalescence, il découvre l'univers des livresH.G. Wells, Experiment in Autobiography (New York: Macmillan, 1934), ch. 2, §5, pp. 53–58.. Trois ans plus tard, c'est son père qui à son tour se fracture une jambe lors d'une chute : il s'agit selon Wells d'un autre coup de chance cardinal car cet événement oblige sa mère à prendre un emploi et, en conséquence, le jeune Wells est placé en apprentissage, ce contre quoi il s'insurge. Si son père ne s’était pas cassé cette jambe, écrit-il, ()H.G. Wells, Experiment in Autobiography (New York: Macmillan, 1934), pp. 80-82..

Wells présente sa carrière d'écrivain comme le résultat d'un autre hasard : en 1887, alors qu'il enseigne à la Holt Academy de Wrexham, au Pays de Galles, il est blessé au football où l'un de ses reins subit un écrasement. Quelques semaines plus tard, il se met à cracher du sang et une tuberculose est diagnostiquée (probablement à tort). Wells doit abandonner son métier. Plus tard, de retour à Londres, une rechute spectaculaire le force, en 1893, à abandonner définitivement l'enseignement pour se consacrer à l'écriture.

Une tentative d'autobiographie décrit en détail les premières expériences sexuelles de WellsEven mentioning "a very slight slant toward homosexuality," which is remarkable given the almost total silence on this theme in Wells's dozens of novels. , son premier mariage avec sa cousine Isabel Mary Wells, et les débuts de son second mariage avec Amy Catherine Robbins (que Wells et d'autres appelaient "Jane"). Il omet en revanche d'aborder sa vie intime dans ses dernières annéesA posthumous volume of Wells's unpublished writings on this aspect of his life, which he began to write in the fall of 1934 and regarded as a "Postscript" to Experiment in Autobiography, was published in 1984 by his son G.P. Wells as H.G. Wells in Love.. Ses enfants ne sont mentionnés qu'en passant.

L'ouvrage contient un choix abondant de dessins humoristiques que Wells appelait (déformation du mot pictures, images) et qu'il réalisait presque tous les jours à l'intention sa seconde épouse.

Réception Une tentative d'autobiographie a été bien reçu par les amis de l'auteur, ainsi que par les critiques qui l'ont, pour beaucoup d'entre eux, considéré comme un chef-d'œuvre. Il s'est vu aussi apprécié de certaines personnalités dont il brosse le portrait, comme Franklin Delano Roosevelt. Ses ventes ont cependant été inférieures aux attentes de WellsDavid C. Smith, H.G. Wells: Desperately Mortal (Yale University Press, 1986), pp. 418–21..

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Références

Catégorie:Autobiographie britannique Catégorie:Livre paru en 1934