Jean-Henri Regnier-Poncelet (1800-1873) est un ancien apprenti qui a rapidement fait preuve de capacités lui permettant de devenir un industriel belge reconnu. Il était établi à Liège.
Il a notamment dirigé la seule fabrique d'acier du pays, fondée par son beau-père Jean-Nicolas Poncelet, ancien directeur de l'établissement de l'abbé Dony, puis pour avoir créé et dirigé la société de Saint-Léonard qui construisait notamment des locomotives à vapeur dont certaines sont sauvegardées et roulent toujours dans le cadre de chemins de fer touristiques.
Biographie Jean-Henri Regnier est né le au hameau de Forge Thiry-lez-TheuxLe hameau de Forges-Thiry est situé sur la commune de Theux jusqu'au où un arrêté du roi Léopold sépare plusieurs hameaux de la commune de Theux, dont Forges-Thiry, pour créer la commune de Pépinster (Source : ). Ses parents sont J. B. Regnier (cultivateur) et Judith Orban. Il entreprend une formation professionnel en débutant comme apprenti à la manufacture de Raymond de Biolley, sur la commune de Verviers, avant de parfaire sa formation, toujours dans le cadre d'un apprentissage, chez un serrurier-menuisier..
Jean-Henri Regnier commence sa carrière, en 1818, comme ouvrier chez Poncelet-RaunetEn 1811 cette entreprise reçoit un prix de , accompagné d'une médaille d'or pour la qualité de la fabrication de l'acier fondu (Source : . à Liège. Cette entreprise, qui produit des limes et de l'acier fondu, est dirigée par Jean-Nicolas Poncelet (1763-1823.), marié avec Élisabeth Raunet (veuve d'un Maître de forges de Givonne), qui entra comme directeur, en 1809, à la fonderie de zinc de Jean-Jacques Dony (dit l'abbé Dony). Deux ans plus tard, en 1820, Regnier va à Utrecht avec pour « charge les équipements des ateliers » de la Monnaie royale des Pays-Bas. Revenu à Liège, il est domicilié au « 610 de la rue Saint-Léonard » lorsqu'il se marie le avec Galatée RaunetDe son nom complet Anne-Eugénie-Galatée Raunet, née à Sedan en 1795 (source André Dagant, 1980, page 28)., la fille de son patron. Il devient ensuite le directeur de l'entreprise, dont le secteur de production d'acier est alors la seule aciérie de Belgique (elle le restera jusqu'en 1839), qui emploie quelque . un autre établissement est ouvert à Aix-la-Chapelle..
Lorsque survient le décès de son beau-père, en 1823, l'entreprise emploie . Pour reprendre l'entreprise Regnier trouve des associés, il signe un contrat d'association avec : Charles Desoer pour la gestion de l'entreprise et J. A. Donnéa et Joseph Cajot pour leur apport financier. En 1825, Regnier-Poncelet et Desoer créent une fabrique d'acier, de limes et de tondeuses à Cracovie. et cette même année « Renier-Poncelet »C'est à partir de cette époque que les différentes sources, notamment Dagan, utilisent ce nom double., le , achète des terrains au n°1 de la rue Saint-Léonard pour y installer de nouveaux ateliers « pour la fabrication de l'acier, limes et outils »..
En 1836, Regnier-Poncelet est l'un des quinze membres de la Chambre de commerce et des fabriques de Liège.
Jean-Henri Regnier-Poncelet meurt à Chalsèche-lez-Pepinster le .
Constructeur de locomotives
Hommage Une rue de Liège porte son nom : rue Regnier-Poncelet..
Notes et références
Notes
Références
Voir aussi
Bibliographie . .
Articles connexes Histoire de la Belgique Histoire des chemins de fer belges Locomotive à vapeur Société de Saint-Léonard
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