Le , Michel Micombero, Premier ministre burundais de 26 ans, chasse du pouvoir le roi du Burundi, Ntare V, lui-même âgé de 19 ans ; Ntare V était absent du territoire au moment du coup d'État. Les auteurs du coup suppriment rapidement la monarchie. Micombero déclare la fin de la monarchie et le Royaume du Burundi devient une République, avec Micombero comme premier Président.. L'élection

Ce coup d'État est le troisième en treize mois. Micombero, un Tutsi, dirige le pays durant dix ans, ce qui couvre la période du génocide de 1972. Micombero est finalement évincé à l'occasion d'un coup d'État sans effusion de sang en 1976..

Contexte Ce coup d'État est le troisième à survenir en un an. Les précédents, en novembre 1965 et juillet 1966, font suite à l'assassinat du Premier ministre, Pierre Ngendandumwe, le , et aux élections législatives de .

Les assassinats, les tentatives de coup d'État, les élections controversées et les campagnes de nettoyage ethnique se combinent pour faire de la période suivant immédiatement l'indépendance une époque troublée pour la société burundaise.

Références

1966 11 Catégorie:1966 au Burundi Catégorie:Coup d'État ou tentative de coup d'État au XXe siècle Catégorie:Novembre 1966