Une femme est le cinquième roman d'Annie Ernaux, publié en 1988 aux éditions Gallimard.

Résumé Après La Place couronné par le prix Renaudot, en 1984, et consacré notamment au parcours de son père, ce livre évoque la vie et mort de la mère d'Annie Ernaux. Elle y retrace l'existence de celle-ci, de l'usine (où elle est conduite à travailler dès l'adolescence) à la maison de retraite et à l'hôpital, et de ses souvenirs d'elle. Elle y évoque aussi ce sac en plastique qu’elle trouve dans la chambre de sa mère à l'hôpital : le personnel y a rangé les quelques vêtements et objets que possédait la femme qui vient de mourir. La dernière phrase du livre est: « J’ai perdu le dernier lien avec le monde dont je suis issue ».

Traduction Lorenzo Flabbi, Una Donna, L'orma editore, 2018 , Eine Frau, Berlin, Suhrkamp, 2019 (srb) Jelena Stakić (srb), Jedna žena, Beograd, Štrik, 2022

Réception Le roman précédent d'Annie Ernaux, La Place avait été salué par la critique littéraire française, du Monde au Figaro, et couronné par un des prix littéraires français les plus connus. Cinq ans plus tard, le thème de cette nouvelle œuvre est très proche. Pour autant, pour Josyane Savigneau, dans sa critique l'année de la publication de cet ouvrage, .

Pour Philippe Vilain, qui écrit dix ans après la publication, ces , donnant à son œuvre une dimension particulière . Il met en exergue ces commentaires d'Annie Ernaux : , mais aussi .

Références

Catégorie:Œuvre d'Annie Ernaux Catégorie:Roman français paru en 1988 Catégorie:Roman autobiographique français Catégorie:Autofiction Catégorie:Roman se déroulant en Normandie