La Pacaudière est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Géographie La Pacaudière est dans la pointe nord-ouest du département de la Loire, sur la nationale 7 entre Roanne à au sud-est et Lapalisse à au nord-ouest. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (dans l'onglet à gauche de l'écran, cliquer sur "Directions").. La commune est limitrophe du département de Saône-et-Loire au nord-est Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées..
Communes limitrophes
Hydrographie
Six rivières traversent la commune d'ouest en est, certaines avec des affluents sur le territoire. Du nord au sud on trouve :
Le Pont de Foin — qui devient le Montvernay juste avant de quitter la commune — sert de limite de commune au nord avec Saint-Martin-d'Estréaux sur environ ;) Le Dard, affluent de l'Arçon, prend source sur Le Crozet, entre sur la commune en passant le pont de chemin de fer au sud du château de Treillard, alimente un double étang ( et ) vers Tremblay, puis passe près de la Grenouille et de Noyère au sud de ces deux hameaux ; Deux branches du Bardon prennent source sur la commune : l'une naît vers la Tuilerie et alimente trois étangs (dont l'étang Grénelin et l'étang Saint-Martin) plus un quatrième alimenté par une sous-branche ; et l'autre naît vers les Amiots et alimente trois petits étangs. Ces deux branches se rejoignent au nord-est du gros Buisson avant de quitter la commune plus loin pour alimenter l'étang de Corée en bordure de commune sur le territoire de Vivans ; Le Bardon proprement dit, lui aussi affluent de l'Arçon, prend source sur Le Crozet près du hameau Bérard, alimente un petit étang entre Picamot au nord et Chez Crozet au sud, puis arrive au château de la Salle (étang de ), rejoint le hameau des Bardons puis passe entre le Gros Buisson au nord et Vjaussère au sud avant de quitter la commune pour rejoindre l'étang de Corée. Une petite branche prend source au quartier Genette (au nord de La Pacaudière) et rejoint le Bardon au hameau des Bardons ; Un cours d'eau non nommé sur la carte IGN prend source sur Le Crozet vers l'étang Curat, arrive sur la commune au Bas Bourg (sud-ouest de La Pacaudière), alimente le lavoir entre La Pacaudière et le hameau de Tourzy, traverse la N7 au sud du domaine Bouchamp et sort de la commune pour rejoindre un étang de sur Vivans. Une petite branche de ce cours d'eau prend également source sur Le Crozet, entre sur la commune près de la Valette et rejoint le cours d'eau juste avant la nationale 7 ; L'Arçon lui-même arrose la pointe sud de la commune, alimentant un étang au nord-ouest de la Bertalière. Une petite branche, qui prend source sur La Pacaudière à au sud-ouest de la Bertalière, le rejoint entre les Champs et le Pont Poulet.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols) et des données couvrant la période 1971-2000.. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche.. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat de montagne ou de marges de montagne. et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement.. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves..
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de , avec une amplitude thermique annuelle de . Le cumul annuel moyen de précipitations est de , avec de précipitations en janvier et en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Nicolas-des-Biefs à à vol d'oiseau., est de et le cumul annuel moyen de précipitations est de ... . Urbanisme Typologie Au , La Pacaudière est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roanne, dont elle est une commune de la couronneLa notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de ...
Occupation des sols L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (70,2 %), zones agricoles hétérogènes (9,9 %), terres arables (7,4 %), zones urbanisées (6,4 %), forêts (6,1 %).. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).. vignette|redresse=1.4|centre|alt=Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.|Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Toponymie
Xavier Delamarre (2003) décompose ce toponyme en ario-lica, qui signifierait "(lieu) devant la falaise". Cité dans ..
Histoire
Ariolica, qui est probablement à l'origine de la Pacaudière, se trouve à la sortie du village. et est mentionné sur la table de Peutinger entre Roidomna (Roanne) et Vorogio (Voroux, Varennes-sur-Allier)..
La commune de La Pacaudière est formée en 1790 par la fusion des paroisses de Tourzy et Crozet.
Depuis le , la communauté de communes du Pays de la Pacaudière dont faisait partie la commune, s'est intégrée à la communauté d'agglomération Roannais Agglomération.
Blasonnement
Politique et administration Le maire sortant ne s'est pas représenté aux élections municipales de 2014 ; Georges Dru, seul candidat, a été élu au premier tour. Le taux de participation est de 56,53 %Résultats des élections municipales de 2014.
Démographie
Lieux et monuments
Le petit Louvre.. Le château de La Salle... Les ruines du château de Villozon. Église de l'Assomption de La Pacaudière.
Personnalités liées à la commune
Magdeleine Cécile Popelin (1869-1949), peintre née à La Pacaudière ; Paul Gallay (1906-2001), écrivain, prix d'Académie en 1944, né à La Pacaudière ; Raymond Boisset (1912-1991), athlète, recordman de France du de 1934 à 1952, né à La Pacaudière ; Jean-Jacques Bénetière (1939-2024), député de la Loire, né à La Pacaudière.
Voir aussi
Communes de la Loire
Notes et références Notes et cartes Notes
Cartes
Cartes
Références
Liens externes Site de la mairie de La Pacaudière La Pacaudière sur le site de l'Institut géographique national . Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Catégorie:Commune dans la Loire Catégorie:Aire d'attraction de Roanne