Claude Marcel Deslon, né le à Mirecourt (Vosges), mort le à Charmes (Vosges), est un militaire français de la Révolution et de l’Empire.
États de service Il entre en service le , comme cavalier dans le régiment de chasseurs à cheval, et il fait la même année la campagne de Genève. Le , il passe dans l’infanterie attachée à ce corps, laquelle est amalgamée avec le bataillon d’infanterie légère, pour devenir le régiment d’infanterie légère. Caporal le , sergent le , sergent-major le , il passe quartier-maitre trésorier le . Il sert aux armées des Alpes et de Rhin-et-Moselle de 1792 à l’an III.
Il reçoit son brevet de capitaine adjudant-major le , et le suivant, il passe à l’état-major général de l’armée, en qualité d’adjoint aux adjudants-généraux. Le , il est chargé de l’incorporation de la première réquisition à l’armée du Rhin, et il retourne à son bataillon le . Le , il prend le commandement de la compagnie de carabinier, puis du au , il remplit les fonctions d’aide de camp auprès des généraux Frimont, Delmas, et Nouvion.
En l’an VI et en l’an VII, il fait partie des armées du Rhin, du Danube et d’Helvétie. À l’enlèvement de Rastadt le , il pénètre l’un des premiers dans la ville, prend une pièce de canon, et fait prisonnier 6 artilleurs. Il est nommé chef de bataillon le , et il entre comme adjoint à l’état-major général de l’armée le . Le , il prend le commandement d’un bataillon de la demi-brigade d’infanterie légère, et la bravoure qu’il déploie pendant les campagnes de l’an VIII et de l’an IX à l’armée du Rhin, et particulièrement à la bataille de Hohenlinden le , lui mérite l’honneur d’être mis à l’ordre de l’armée.
De l’an XI à l’an XII, il est employé aux camps de Boulogne et de Saint-Omer, et il devient major au régiment d’infanterie légère le . Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le . En 1805, il participe à la campagne d'Autriche, et il se trouve à la bataille de Haslach-Jungingen le , ainsi qu’à celle d’Elchingen le suivant.
En 1807, il commande le régiment provisoire d’infanterie à l’armée des côtes de l’Océan, et l’année suivante, il reçoit l’ordre de se rendre à l’armée d’Espagne. Il est fait prisonnier le , lors de la bataille de Bailén, et conduit à Malaga puis sur les pontons en rade de Cadix et de là sur les îles Baléares. Remis entre les mains des anglais en , et emprisonné à Plymouth, il parvient à s’échapper le .
De retour en France, il est placé comme major dans le régiment d’infanterie légère le , avant d’être promu colonel le suivant au 9e régiment d'infanterie légère. Envoyé à l’armée d’Espagne, il revient en France avec cette armée, et il se trouve à la bataille de Toulouse le à la tête du 9e régiment d'infanterie légère.
Lors de la première restauration, il est colonel en second du 9e régiment d'infanterie légère, et le roi Louis XVIII le fait officier de la Légion d’honneur le , et chevalier de Saint-Louis le suivant. Il est admis à la retraite le .
Il meurt le , à Charmes.
Sources .
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Catégorie:Officier supérieur du Premier Empire Catégorie:Naissance en septembre 1763 Catégorie:Naissance à Mirecourt Catégorie:Décès en décembre 1832 Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 1814 Catégorie:Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis Catégorie:Décès à 69 ans Catégorie:Décès à Charmes