Les attentats de Homs du ont eu lieu lors de la guerre civile syrienne.
Déroulement L'attaque est menée par les djihadistes contre le siège du service de la Sécurité de l'État et celui des renseignements militaires, situés dans deux quartiers sécurisés de Homs, Ghouta et MahattaAttaque audacieuse contre les renseignements à Homs, 42 morts, OLJ avec AFP, 25 février 2017.Syrie : une série d'attaques suicide contre les renseignements à Homs fait au moins 42 morts, France info avec AFP, 25 février 2017.. Selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) : .
Revendication L'attaque est revendiquée le jour même par le Hayat Tahrir al-Cham qui affirme avoir mené l'assaut avec cinq kamikazes.
Le , Abou Mohammed al-Joulani, chef militaire de Hayat Tahrir al-Cham, publie un message dans lequel il revendique à nouveau l'attentat et condamne les négociations menées entre l'opposition et le régime syrien : . Il ajoute Syrie: l'ex-branche d'al-Qaïda veut que l'opposition s'efface, AFP, 28 février 2017..
Bilan humain Dans les heures qui suivent l'attaque, l'OSDH donne un bilan d'au moins 42 militaires tués, tandis que le gouverneur de la province centrale de Homs, Talal Barazi, fait état d'un bilan de 30 tués et 24 blessés42 security members killed by attacks targeted security branches in Homs, OSDH, 25 février 2017.. Parmi les morts figure notamment le général Hassan Daaboul, chef des Renseignements militaires de Homs et un proche de Bachar el-AssadSyrie: le chef des Renseignements militaires de Homs tué dans les attentats, AFP, 25 février 2017.. Le chef de la Sûreté de l'État à Homs, le général Ibrahim Darwiche, aurait également été tué selon une source de sécurité syrienne citée par l'agence russe SputnikPaul Khalifeh, Syrie: après les attentats contre les renseignements à Homs, le régime réplique, RFI, 26 février 2017..
Conséquences L'attentat a lieu alors que des négociations se déroulent à Genève entre le régime et l'opposition syrienne. Le jour même de l'attaque, Bachar al-Jaafari, le chef de la délégation gouvernementale, exige que Staffan de Mistura, l'émissaire de l'ONU, et les délégués de l'opposition condamnent les attaques de Homs. Il déclare : Syrie: Damas exige la condamnation du terrorisme à Genève, AFP, 25 février 2017.. Le chef de la délégation de l'opposition syrienne, Nasr al-Hariri, répond : , mais il ne fait pas mention des attentats de HomsSyrie : l'opposition "condamne le terrorisme", Le Figaro avec AFP, 25 février 2017.. Un membre de la délégation, le colonel Fateh Hassoun, accuse quant à lui le régime d'avoir facilité l'attaque pour , notamment le général Hassan Daaboul, Attentat de Homs: l'opposition rejette la responsabilité sur le régime de Damas, RFI, 26 février 2017..
Références
Catégorie:Terrorisme en 2017 Catégorie:Attentat islamiste en Syrie Catégorie:Attentat-suicide Catégorie:2017 en Syrie Catégorie:Février 2017 Homs, 2017-02-25 Catégorie:25 février