Jean-Joseph Doyen de Félix, né le à Vézelise (Lorraine), mort le à Nancy (Meurthe), est un militaire français de la Révolution et de l’Empire.
États de service
Il entre en service le , comme dragon dans le régiment de Beauffremont, et il obtient son congé le .
Il reprend du service le , comme fusilier dans le régiment d'Eu, il devient successivement caporal, sergent et sergent fourrier, avant d’être nommé le , quartier maitre trésorier du régiment de la Martinique, avec lequel il fait toutes les campagnes de la guerre d’Amérique.
Le , il passe sous-aide major et le , il reçoit son brevet de capitaine. Chargé du commandement d’une compagnie de chasseurs dans son régiment le , il est nommé le , lieutenant-colonel au régiment d’infanterie, formé des régiments de la Martinique et de la Guadeloupe.
De retour en France, il obtient le grade de colonel et le commandement du ci-devant Orléans le , avec lequel il sert aux armées de l’Ouest et de la Moselle. Le 13 août 1793, il se trouvait, avec le n au camp de Hornbach lorsque les Autrichiens attaquèrent ce poste. Malgré la désertion, dès les premiers coups de feu, du colonel Jean-Joseph Doyen de Félix, le bataillon fit preuve d’un courage héroïque et sauva l’avant-garde de l’armée. Le suivant, il est arrêté sur ordre des représentants en mission auprès de l'armée de la Moselle, et il est conduit à la Conciergerie à Paris. Il est jugé par le tribunal révolutionnaire le , et remis en liberté par suite se l’arrêt d’acquittement prononcé en sa faveur. Dans son rapport à la Convention, le général de Schauenburg déclara : « Le du s’est conduit avec autant de bravoure que son chef a montré de lâchetéGénéral Louis Susane : Histoire de l'infanterie française, tome 4, édition 1876, page 83. » Il reprend du service dans la Garde nationale, et il est nommé commandant temporaire de la place Monaco le . Le , il passe en la même qualité à Marseille, et il est suspendu de ses fonctions le , par le représentant en mission Fréron. Il est admis à la retraite le , et après avoir réclamé contre l’acte arbitraire qui l’éloigne sans motif des rangs de l’armée active, il parvient à se faire réintégré le , avec un emploi en Belgique.
Commandant d’armes à Anvers le , il passe à Menin le , puis à Landrecies le . Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et il obtient sa retraite le .
Il meurt le , à Nancy.
Notes et références
Sources . . .
Catégorie:Officier supérieur du Premier Empire Catégorie:Naissance en novembre 1758 Catégorie:Naissance à Vézelise Catégorie:Décès en novembre 1818 Catégorie:Décès à Nancy Catégorie:Chevalier de la Légion d'honneur