La famille Goybet est une famille française originaire de Savoie.
La branche aînée, subsistante, compte parmi ses membres quatre généraux, dont trois généraux de division et un contre-amiral.
La branche cadette anoblie en 1758 s'est éteinte en 1783, elle donna un intendant du Chablais, Faucigny, Genevois et Gaillard.
Histoire Origine La famille Goybet est originaire de Méthenod (Meythenod), dans l'actuelle commune de Meyrieux-Trouet, en Savoie où elle est connue avec Michel Revardel dit GoybetArticle, Le mémorial de Lyon en 1793, tome 15, Editions Lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2002, (note de bas de page) (lire en ligne).. Son fils Jehan, marié à Louise Sauccaz, est notaire à Truel. Il teste en 1646. Son petit-fils, Charles Revardel dit Goybet, épouse à Trouet en 1641 Françoise de Goy, dont la famille est originaire d'Yenne, dans le duché de Savoie.
Pierre Gentil auteur de L'Honneur de servir (1997), indique pour sa part que la famille Goybet remonterait sa filiation à un certain Michel Revardel, serf, puis homme lige et franc, mort en 1410. Les Revardel seraient affranchis en 1441Pierre Gentil, L'Honneur de servir, Association des anciens honneurs héréditaires, 1997, chapitre consacré à la famille Goybet .Henri Jaillard, Les Goybet de la vallée d'Yenne, 1964, ..Livre de famille de Mariano Goybet, 1898-1931, ..
La famille Revardel adopte définitivement le nom de Goybet au et se répartit en deux branches : une branche aînée subsistante, issue de Gaspard Goybet (1663-1708), fils de Charles Revardel dit Goybet et de Françoise de Goy. Il est l'auteur de toute la famille Goybet subsistante. Abandonnant la charge notariale en 1750, pour le commerce et l'industrie, la famille Goybet se fixe dans la commune de Yenne, dans l'Avant-pays savoyard, frontalière du royaume de France. une branche cadette anoblie en 1758 par le duc de Savoie, issue de maitre Marc Goybet , châtelain de Centagnieu, fils de Charles Revardel dit Goybet et de Françoise de Goy et qui fut le père de noble Claude François Goybet. Cette branche s'est éteinte en 1783 à la mort de Jacques François Goybet, fils de Claude François Goybet, resté sans postérité.
La famille Goybet est mentionnée dans le tome III de l’Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie du comte Amédée de Foras, pour faire l'objet d'une notice dans un supplément d'édition qui ne vit pas le jour à la suite du décès de l'auteur.
Branche aînée subsistante La branche aînée est issue de Gaspard Goybet (1663-1708), notaire et châtelain de Meyrieux et Verthemex, épouse Anne Courtois d'Arcollières (1694). Alliance avec la Famille de Montgolfier en 1822. Dans Leur descendance se trouvent des notaires et de châtelains aux , puis ils se consacrent au commerce et à l'industrie, avant, d'être connus au milieu du et au pour leur engagement militaire ( 4 Officiers généraux, 3 officiers supérieurs).
Une des figures historique est le général Mariano Goybet. Il dirige la 157e Red Hand Division (Division main rouge) lors de la Première Guerre mondiale et prend la ville de Damas en 1920 après la Bataille de Khan Mayssaloun.
La branche aînée compte plusieurs générations de légionnaires, c'est pourquoi elle est membre de l'AHH..
Branche cadette éteinte 200px|thumb|redresse|Armes de la branche cadette, relevées par la branche aînée subsistante La famille Goybet est mentionnée dans le tome III de l’Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie du comte Amédée de Foras, pour faire l'objet d'une notice dans un supplément d'édition qui ne vit pas le jour à la suite du décès de l'auteur. Le blason a été repris par Mariano Goybet, passionné d'héraldique, et par sa descendance. Mariano Goybet a publié un livre enluminé sur la famille GoybetLe Blason familial est cité dans le livre L'honneur de servir, Imprimerie des orphelins apprentis d'Auteuil, Paris, 1998, chapitre consacré à la famille Goybet p. 38.
Cette branche porte : D'azur à la fasce d'or cousu de 3 étoiles d'argent en chef et d'un croissant du même en pointe et sa devise est : (J'irai là ou l'on m'appelle)Le blason a été repris par Mariano Goybet, passionné d'héraldique, et par sa descendance. Mariano Goybet a publié un livre enluminé sur la famille Goybet. Le Blason familial est cité dans le livre L'honneur de servir, Imprimerie des orphelins apprentis d'Auteuil, Paris, 1998, chapitre consacré à la famille Goybet p. 38...
Cette branche cadette de la famille Goybet a été anoblie en 1758. Elle est représentée par Claude-François Goybet (1680-1759)Jean Nicolas, La Savoie au 18e siècle, Inflexions, Au siècle des lumières, Tome 2, Maloine, 1978, page 904 (lire en ligne)., originaire de Thonon. Ce dernier est un officier civil de l'administration savoyarde, dans le royaume de Sardaigne. Avocat au sénat de Savoie dès 1702, il est nommé intendant du Genevois et du bailliage de Ternier en 1733.., puis intendant du Chablais en 1749« En Savoie avant la Révolution. Les intendants », Mémoires & documents, Académie chablaisienne, 1893, pages 44-45 (lire en ligne).. Il a acheté la seigneurie de Lutrin en 1733 au comte François de La Fléchère. Il prend sa retraite d'intendant en 1756.
Cette branche s'est éteinte en 1782 avec noble Pierre-Gabriel Goybet de Grilly et de Lutrin, officier, petit fils de Claude-François GoybetHenri Jaillard, Les Goybet de la vallée de Yenne, 1964, Livre de famille de Mariano Goybet, 1898-1931, ..
Filiation
Branche aînée La généalogie de la branche subsistante, d'après l'ouvrage de Pierre Gentil, est la suivantePierre Gentil, L'Honneur de servir, Association des anciens honneurs héréditaires, 1997, ..
Branche cadette
Galerie
Alliances vignette|Alliance Alexis Goybet avec Louise de Montgolfier (1822). Enluminure livre de famille de Mariano Goybet. Les principales alliances de la famille Goybet sont : Pardey, de La Tour, Sauccaz, de Goy, Poncet, Courtois d'Arcollières (1694), Delylye (1715), Gache (1721), Joubert (1728), du Nant de Grilly (1730), Belly (1746), de La Forest-Divonne, de La Fléchère (1753), Dullin (1766), Piollet (1785), de Montgolfier (1822), Bravais (1857), Moyne (1876), Lespieau (1887), de Blesson (1892), Jaillard (1893), Putz (1908), Eymard (1935), Raoult (1941), Tronel (1947), Richard du Monteiller, Boutelet (1949), Dumoulin (1957), Grange, de Swert.
Tout comme la famille Goybet, les Putz et Jaillard font partie de l'association des anciens honneurs hereditaires Association des anciens honneurs héréditaires.
Notes et références
Voir aussi Bibliographie Théophile Lamathière, Le Panthéon de la Légion d’honneur, tome VIII Alfred Anthonioz, Généraux savoyards, Genève, 1912 Jacques Lovie, La Savoie dans la vie française, P.U.F. Compte-rendu de Jacques Lovie, sur le livre de Henri Putz "Une éducation militaire sarde" Henri Jaillard, Les Goybet de la vallée de Yenne, 1964 Pierre Gentil, L'Honneur de servir, 1997
Articles connexes Armorial et nobiliaire de Savoie Liste de familles subsistantes d'ancienne bourgeoisie française (pour la branche aînée subsistante)
Liens externes
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