Mes provinciales est un film français écrit et réalisé par Jean-Paul Civeyrac, sorti le .
Synopsis Venant de Lyon, Étienne découvre l'exubérance romanesque de la capitale. Il suit des études de cinéma à l'université Paris 8. Il fait la connaissance d'étudiantes et d'étudiants dont Jean-Noël et Mathias, qui comme lui, sont passionnés par le septième art.
Le film est un roman d'apprentissage sur l'amitié, les prises de consciences philosophiques et politiques d'Annabelle, l'éducation sentimentale et le cinéma.
Fiche technique Titre original : Mes provinciales Titre international : Réalisation et scénario : Jean-Paul Civeyrac Directeur de la photographie : Pierre-Hubert Martin Montage : Louise Narboni Producteur : Frederic Niedermayer Société de production : Moby Dick Films Coproduction : Arte France Cinéma, Cofinova et ARP Sélection Distribution : ARP Sélection (France) Ingénieur du son : François Méreu, Sébastien Savine, Philippe Grivel Assistant réalisateur : Tigrane Avedikian Scripte Girl : Claire Dubien Chef électricien : Nicolas Rapin Casting : Constance Demontoy Décors : Brigitte Brassart Costumes : Claire Dubien Pays d'origine : Langue : français Genre : drame Durée : 137 minutes Année de production : 2017 Date de sortie : Cinémathèque française : . France : , sortie nationale.
Distribution Andranic Manet : Étienne Tinan Gonzague Van Bervesselès : Jean-Noël Corentin Fila : Mathias Valance, le leader du groupe dont l'aura est reconnue Diane Rouxel : Lucie, la petite amie d'Étienne lorsqu'il était encore à Lyon Jenna Thiam : Valentina, , la colocataire d'Étienne Sophie Verbeeck : Annabelle Lit, Valentine Catzéflis : Barbara, Charlotte Van Bervesselès : Héloïse, la plus douée en cinéma Salma Lahmer : l'amie d'Héloïse Laurent Delbecque : William Rivière Jeanne Ruff : Solange Nicolas Bouchaud : Paul Rossi, le professeur Delphine Chuillot : la professeure Grigori Manoukov : le père d'Étienne Christine Brücher : la mère d'Étienne David Abécassis : Melchior Arash Khodaiari : le colocataire espagnol Saurédamor Ricard : la fille du métro Daphné Patakia : une invitée à la soirée Julie Sokolowski : une militante
Production Développement Jean-Paul Civeyrac écrit le scénario et réalise le film produit par Frederic Niedermayer pour Moby Dick Films et coproduit par Michèle et Laurent Pétin d'ARP Sélection.
Tournage Le tournage débute le et finit le . Il se déroule principalement à Paris et à Lyon.
Selon son réalisateur, le noir et blanc ajoute une touche de romanesque.
Au casting, Andranic Manet (Réparer les vivants et La Dream Team) et Corentin Fila (Quand on a 17 ans) sont issus de la classe libre du Cours Florent.
Le , l'affiche du film et la bande-annonce officielle sont publiées.
L'affiche et le film présentent la traduction de la citation suivante qui s'inscrit dans le premier romantisme allemand :
Bande originale Le réalisateur utilise une nouvelle fois des compositions de Johann Sebastian Bach associés aux personnages de Lucie et surtout d'Étienne.
Gonzague Van Bervesselès (Jean-Noël) interprète au piano Sylvie d'Erik Satie.
Selon le réalisateur, l'amour romantique est célébré par la musique de Giya Kancheli.
Le film se conclut par la symphonie de Gustav Mahler.
Accueil Accueil critique En France, le site Allociné recense une moyenne des critiques presse de 3,8/5, et des critiques spectateurs à 3,5/5..
Selon Les Inrockuptibles, pour Serge Kaganski, le film est . Pour Jean-Baptiste Morain, .
Stéphane Delorme rédacteur en chef des Cahiers, blâme les du réalisateur. Pour lui, « ce qui rend la vision de ce film si embarrassante, c’est la prétention désarmante au « grand œuvre » et la naïveté de croire qu’il suffit pour cela d’aligner les références nobles ». conclut Christophe Narbonne dans Première. Selon L'Obs :
Dans La Croix, pour Céline Rouden,
Selon Sud-Ouest par Sophie Avon,
Yannick Haenel de Transfuge, relève . titre Éric Neuhoff dans Le Figaro.
Distinctions 2018 : du 18 au , Berlinale, section Panorama, hors compétition 2018 : du 8 au , à New York avec Unifrance et le Film Society Lincoln Center 2018 : le , avant-première à la Cinémathèque française 2018 : le , nomination pour les révélations masculines des César du cinéma pour Andranic Manet 2018 : le , nomination pour les révélations masculines du Prix Lumières 2019 pour Andranic Manet
Analyse Le film est structuré en quatre parties , , , et d'un épilogue. C'est une référence plurielle aux recueils de nouvelles de Gérard de Nerval.
Contre le conformisme de la jeunesse, le film cite :
Notes et références Notes
Références
Annexes Bibliographie
Articles connexes Les Provinciales de Blaise Pascal Mes petites amoureuses d'Arthur Rimbaud Mes petites amoureuses de Jean Eustache L'Éducation sentimentale de Gustave Flaubert Illusions perdues de Honoré de Balzac La Porte Ilitch () de Marlen Khoutsiev () Sayat Nova () de Sergueï Paradjanov (, ) Une heure avec Alice de Jean-Paul Civeyrac
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