Le d'artillerie de campagne (ou ) est un régiment d'artillerie de l'armée française créé à Orléans en 1910Une partie du régiment est affectée à l'ancien Petit séminaire de La Chapelle-Saint-Mesmin, situé à quelques kilomètres de là qui est transformé en caserne à partir de cette époque.. Il combat lors de la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale.
Création et différentes dénominations 1910 : régiment d'artillerie de campagne ( RAC) 1917 : régiment d'artillerie de campagne portée ( RACP) 1923 : dissolution 1934 : recréation puis dissolution 1939 : régiment d'artillerie mixte divisionnaire () 1940 : dissolution
Chefs de corps
- ... : colonel Bro : colonel Consigny : colonel Bonacorsi : colonel Baignol ... 1940 : colonel Mosser Historique
1910 - 1914 Régiment créé le dans le cadre de la loi du . Il est formé à Orléans à partir des batteries des et régiments d'artillerie stationnées à Orléans.
Première Guerre mondiale À la mobilisation le :
Dépôt : quartier Châtillon à Orléans. Le RAC constitue le régiment d’artillerie de corps du corps d'armée qui a pour affectation organique la armée.
Régiment composé de quatre groupes de trois batteries de 4 pièces de soit un total de 48 pièces (canons de modèle 1897). Il forme également en un groupe de renforcement de 75, qui sert à la et rejoint en 1917 le , un groupe territorial de canons de 95, qui est affecté au camp retranché de Paris et rejoint en 1917 le RAC et une batterie de 75, qui sert à la DI et rejoint en 1917 le RAC.
Principaux engagements d'après l'Historique régimentaire 1914-1918
Bataille des Frontières 7- Retraite - Bataille de la Marne 6- Argonne en Argonne de janvier à
: les et groupes quittent le pour former le RAC.
Argonne de juin à pour le groupe - Bataille de Vauquois Champagne en pour le groupe - Bataille de Champagne (1915) Bataille de Verdun, de mars à - entraînement au camp de Mailly Septembre à - Bataille de la Somme Bataille du Chemin des Dames,
: le RAC devient le RACP (artillerie portée), à trois groupes autotractés.
Secteur de Coucy-le-Château - - Offensive du printemps Combat de Cœuvres Bataille de l'Aisne (1918) Offensive des Cent-Jours avec la armée de Mangin Offensive Meuse-Argonne avec la armée de Gouraud 1919 - zone d'occupation dans le Palatinat
Entre-deux-guerres vignette|Canon de 75 porté à Orléans le 8 mai 1920. Il revient à Orléans en 1919. Il est dissous le , ses éléments rejoignent le et le d'artillerie portée.
Il est recréé en 1934 et dissout quatre jours plus tard en devenant le d'artillerie.
Seconde Guerre mondiale À la mobilisation, il est recréé le par le centre mobilisateur d'artillerie d'Orléans. Il est constitué d'une batterie hors rang, de trois groupes de canons de 75 modèle 1897 (soit 36 canons), d'un groupe de canons de 155 C Schneider (soit 12 canons) et d'une batterie divisionnaire anti-char (BDAC) armée de canons de 75 (mle 1897) utilisés en antichar. Il est rattaché à la d'infanterie. Division de réserve de série B faisant face aux meilleures unités de la Wehrmacht, la est mise en déroute pendant la percée de Sedan le . En particulier, le régiment abandonne ses positions le 13 au soir pendant la , rumeur qui évoque la présence de chars allemands au milieu du dispositif français. Anéanti, le est en conséquence dissout le .
Etendard Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : La Somme 1916 L'Aisne 1917-1918
Sources et bibliographie , .
Notes et références
Voir aussi
Liens externes
Articles connexes Régiment d'artillerie français Artillerie française pendant la Première Guerre mondiale
Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute Catégorie:Unité militaire française de la Première Guerre mondiale Catégorie:Unité militaire française de la Seconde Guerre mondiale