Michel Martial Cordier, né le à Neauphle-le-Château (département des Yvelines), mort le à Bruxelles (Belgique), est un homme politique de la Révolution française.
Biographie
Mandat à la Convention En , Michel-Martial Cordier, alors juge de paix à Coulommiers, est élu député du département de Seine-et-Marne, le quatrième sur onze, à la Convention nationale.
Il siège sur les bancs de la Montagne. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution de la peine. En , il vote contre la mise en accusation de Jean-Paul Marat : « Je déclare que n'ayant point entendu le rapport [du Comité de Législation] ni vu aucune pièce, je dis non ». En mai de la même année, il vote contre le rétablissement de la Commission des Douze.
Après son mandat, Michel-Martial Cordier devient juge au tribunal de première instance de Bruxelles de 1796 à 1814. De retour en France, il est visé par la loi du 12 janvier 1816 contre les régicides et les soutiens Napoléon Ier et s'exile à Bruxelles.
Source
Références
Catégorie:Juge de paix français Catégorie:Naissance en septembre 1749 Catégorie:Naissance dans la province d'Île-de-France Catégorie:Décès en octobre 1824 Catégorie:Décès à Bruxelles Catégorie:Député de Seine-et-Marne Catégorie:Député de la Convention nationale Catégorie:Conventionnel régicide Catégorie:Décès à 75 ans