La mal-inscription électorale est une notion définie par les politologues Céline Braconnier et Jean-Yves Dormagen comme ..

Dans la Revue française de sociologie, Céline Braconnier estiment qu'en France, il y a environ de mal-inscrits sur les listes électorales en . Pour l'élection présidentielle de , ils sont , soit 16,5 % des inscrits..

La mal-inscription touche particulièrement les jeunes. En effet, en France, 43 % des sont mal-inscrits.. Il touche aussi particulièrement les personnes vivant en communauté (maison de retraite, caserne, cité universitaire) et les personnes ayant déménagé récemment..

La mal-inscription est une des causes de l'abstention. En effet, selon une étude réalisée en France par Céline Braconnier, le fait de ne pas être inscrit dans la région de résidence augmente de quasiment douze points les chances d'être abstentionniste..

Ce phénomène a été qualifié dans La Démocratie de l'abstention de .

Mal-inscription par pays La mal-inscription est un phénomène spécifique à la France et aux États-Unis. En effet, ces deux pays sont les seuls où l'inscription sur les listes électorale repose sur une démarche volontaire. Cette mal-inscription est donc causée par la non-automatisation du changement d'adresse en France en cas de déménagement. Au contraire d'autre pays européens comme l'Allemagne, le Royaume Uni ou l'Espagne.

Lutte contre la mal-inscription

En France

Trois lois ont été votées le simplifiant les procédures d'inscription sur les listes électorales permettant notamment de raccourcir le délai d'inscription à un mois.

Des personnalités du monde politique et associatif ont aussi lancé des campagnes de sensibilisation..

Aux États-Unis Le vote par correspondance permet en partie de lutter contre ce phénomène.

Notes et références

Voir aussi Bibliographie Ouvrages . .

Articles . . .

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