Bon pour le service des organes (titre original : ) est une nouvelle de science-fiction de Robert Silverberg.

Publications Entre 1972 et 2015, la nouvelle a été éditée à 35 reprises dans des recueils de nouvelles de Robert Silverberg ou des anthologies de science-fictionListe des publications de la nouvelle, selon iSFdb..

Publications aux États-Unis La nouvelle est parue en 1972 dans le recueil .

Elle a ensuite été régulièrement rééditée dans divers recueils de Robert Silverberg et diverses anthologies.

Publications en France La nouvelle est notamment publiée en France : dans Futurs ( série), numéro 2 (1978) ; dans l'anthologie Le Livre d'or de la science-fiction : Robert Silverberg (1979) ; dans l'anthologie Voir l'invisible, Presses Pocket, (1988) ; en 2002 dans le recueil Les Jeux du Capricorne, avec une traduction de Pierre-Paul Durastanti ; il y a eu une nouvelle édition en livre de poche chez J'ai lu en 2004. La nouvelle est donc l'une des 124 « meilleures nouvelles » de Silverberg sélectionnées pour l'ensemble de recueils Nouvelles au fil du temps, dont Les Jeux du Capricorne est le deuxième tome.

Publications dans d'autres pays La nouvelle a aussi été publiée : en néerlandais, sous le titre (1977)Selon iSFdb. ; en allemand, sous le titre (1977)Selon iSFdb. ; en croate, sous le titre Selon iSFdb. (1980).

Résumé et thématique Le narrateur anonyme (son prénom n'est pas mentionné) se plaint de ce que l'État a institué un système de transplantation d'organe imposée aux jeunes hommes et jeunes femmes. Le service militaire n'existe plus (la guerre est faite par des robots, bien plus fiables et robustes que les humains) mais a été remplacé par le « service des organes » : les jeunes gens doivent alors se faire opérer et se faire prélever un rein, un poumon, un bout d'intestin.

Le narrateur se plaint de l'existence de cette loi, promulguée par des hommes politique âgés qui ne pensent qu'à vivre de plus en plus vieux, au détriment des jeunes gens dont la vie est ainsi potentiellement limitée. Bien que le narrateur ait souhaité s'engager contre cette loi inique qui impose la transplantation d'organe forcée, il se soumet au système. La nouvelle se termine par une conclusion amère : désormais, il sera prioritaire, dans le futur, pour recevoir un organe s'il devait en avoir besoin.

La nouvelle est une réflexion sur le pouvoir des personnes âgées sur les jeunes gens, et aussi une critique implicite de la guerre (les vieux l'ordonnent et la dirigent, les jeunes sont sur le champ de bataille et perdent leurs organes).

Notes et références

Voir aussi Articles connexes Don d'organes 1972 en science-fiction La Planète Shayol, nouvelle de Cordwainer Smith

Liens externes

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