Debora Silva Maria est une militante des droits humains brésilienne, la fondatrice du mouvement Mães de Maio, qui dénonce et investigue indépendamment les cas de violences policières au Brésil. Elle défend la démilitarisation de la police et est contre la .

Debora Silva Maria décide de mener la fondation du mouvement Mães de Maio en , à la suite du meurtre de son fils, le nettoyeur public Edson Rogério Silva dos Santos, âgé de , dans une station d'essence de Santos. Le meurtre est commis le , dans le contexte d'une série d'assassinats promus par la police, connu comme les Crimes de Mai. 

Mães de Maio est d'abord créé contre l'impunité des agents de police impliqués dans les assassinats de . Aujourd'hui, des familles de victimes d'autres épisodes de violence policière au Brésil y participent aussiGraça, Alice. Da casa às ruas: o movimento de mães em São Paulo. [S.l.]: Mestrado UNIFESP..

À cause de son rôle dans la défense des droits humains Debora Silva Maria reçoit le prix "Dandara dos Palmares", en 2016, par le Conseil municipal de la participation et du développement de la communauté noire (CMPDCN) et par la Coordination pour la promotion de l'égalité raciale et ethnique (Copire) de Santos, et, en 2013, est lauréate du , dans la catégorie "Lutte contre la violence". Mães de Maio reçoit le Prix Santo Dias des droits humains en 2011, de la part du Comité pour la défense des droits de la personne humaine de l'Assemblée législative de l'État de São Paulo.

Prix Prix Dandara dos Palmares, 2016. Prix des droits humains 2013, catégorie "Lutte contre la violence".

Notes et références

Catégorie:Militante brésilienne Catégorie:Date de naissance non renseignée (XXe siècle)