L'Attaque de Tombouctou du est menée contre un camp de la MINUSMA lors de la guerre du Mali.
Forces en présence À cette période, le camp de Tombouctou est défendu par un trois compagnies d'infanterie burkinabées, une compagnie du génie ghanéenne, une compagnie bangladaise de communication, une compagnie d'infanterie libérienne, une compagnie d'hélicoptères salvadorienne, une compagnie médicale et une compagnie de l'Unité de Police Formée (FPU) nigériane, une compagnie suédoise de reconnaissance et de renseignement, un peloton cambodgien de déminage, un peloton de la police militaire égyptienne et une compagnie ivoirienne des Unités de la Force de protection (FP)Rapport du Secrétaire général sur la situation au Mali, Conseil de sécurité des Nations Unies, 28 septembre 2017, .
Déroulement Le , à 14 heures, heure locale, un petit groupe de djihadistes attaque le quartier-général de la MINUSMA à TombouctouOlivier Liffran, Mali : un camp de la Minusma visé par des tirs à Tombouctou, Jeune Afrique, 14 août 2017.. Ces derniers, équipés de grenades et de fusils AK-47, ouvrent le feu sur les gardes de sécurité maliens dès qu'ils atteignent l'entrée du camp.
Au moins deux assaillants parviennent à pénétrer à l'intérieur du camp, mais ils sont abattus par les casques bleus. L'armée malienne et des hélicoptères français de la force Barkhane interviennent également.
Selon Thierry Oberlé, journaliste pour Le Figaro : .
Le même jour, au matin, une autre attaque est menée à Douentza, où un soldat malien et un casque bleu togolais sont tués, ainsi que deux assaillants.
Bilan humain Selon la MINUSMA, l'attaque fait 13 morts : cinq agents de sécurité d'une société de gardiennage, un gendarme malien, un agent civil contractuel de la MINUSMA et six djihadistes. Un garde de sécurité malien et six casques bleus sont également blessés, dont deux grièvement. Parmi ces derniers, figurent des Burkinabés.
Réactions L'attaque n'est pas revendiquée, mais le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans est suspecté.
Cette attaque, ainsi que celle de Douentza sont condamnées par les 15 membres du Conseil de sécurité des Nations unies. Le chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif, parle d'un « acte lâche et ignoble » ; tandis qu'António Guterres, le secrétaire général des Nations unies, affirme qu'au regard du droit international, ces attaques .
Références
Tombouctou Catégorie:Bataille impliquant le Burkina Faso Catégorie:Bataille impliquant le Mali Tombouctou Catégorie:2017 au Mali Catégorie:Août 2017