Stéphane Piednoir, né le à Rennes, est un homme politique français, sénateur de Maine-et-Loire depuis .
Biographie
Enseignement De 1993 à 2017, Stéphane Piednoir exerce en tant que professeur de mathématiques essentiellement à Angers, dispensant des cours au collège François Rabelais, au lycée Henri Bergson, dans le secondaire ainsi qu'en classes préparatoires économiques et commerciales (CPGE ECS).
Après des études universitaires à la faculté des Sciences de l'Université d'Angers, il obtient en 1994 son agrégation de mathématiques, suivi d'un Master Recherche en probabilités en 2006 à la faculté des Sciences de l'Université de Nantes.
Politique Il entre dans l'opposition du conseil municipal de la commune de Montreuil-Juigné en 2001, où il est élu maire en 2014. En parallèle, il assume la fonction de vice-président d'Angers Loire Métropole chargé de l'énergie de 2014 à 2018.
En il est élu à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques. Composé de 18 sénateurs et 18 députés, l'office qu'il préside a pour mission d’informer le Parlement des conséquences des choix de caractère scientifique et technologique afin d’éclairer ses décisions.
Les Républicains Depuis 2017, Stéphane Piednoir est président de la fédération Les Républicains de Maine-et-Loire.
Le 9 juin 2026, il est réélu président de la fédération Les Républicains de Maine-et-Loire avec plus de 60 % des suffrages exprimés, face à la députée Anne-Laure Blin, sur un corps électoral de près d'un millier d'adhérents.
Condamnation pour prise illégale d'intérêts Stéphane Piednoir voit son immunité parlementaire levée en et est placé en garde à vue en décembre de la même année dans une affaire de prise illégale d’intérêts. Il est convoqué début 2024 par le tribunal correctionnel d’Angers pour répondre de cette affaire.
Le , il est condamné, tout comme son épouse, à des amendes pour prise illégale d'intérêts après avoir accordé un permis de construire en à un bienIl était reproché à l’ancien maire de Montreuil-Juigné (2014-2018) d’avoir signé le 24 juin 2016 un permis de construire pour un bien immobilier lui appartenant, ainsi qu’à son épouse, au titre d’une société civile immobilière dont ils étaient tous deux associés et dont le gérant n’était autre que le père de son épouse. Au cours de l'enquête, le gérant a déclaré, en substance, avoir accepté d'être gérant de la société PIAFS à la demande de son gendre « pour rendre service », car « il en fallait un », ou encore au motif qu'« il fallait un nom ». Il ne s'était pas occupé du surplus, l'intéressé déclarant : « Le reste je ne m'en occupe plus ». dans lequel il détenait des parts de propriété. Contrairement aux réquisitions du procureur de la République, aucune peine d’emprisonnement avec sursis, ni peine d’inéligibilité n'est prononcée.
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes
Liste des sénateurs de Maine-et-Loire. Groupe Les Républicains (Sénat)
Liens externes
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