Les arènes du Havre est un édifice de spectacles taurins aujourd'hui disparu.

Présentation Dans la deuxième moitié du , certaines villes du nord de la France accueillent des corridas dans des arènes construites à cet effet. C'est le cas d'Autun, Cholet, Deuil-la-Barre, Limoges, Le Havre, Lyon, Maisons-Laffitte, Malo-les-Bains, Nantes, Paris, Reims, Rochefort-sur-Mer, Roubaix, Vichy« A prépaus de las coursos de tauros », Blog torosencasteljaloux, etc.

Francis Marmande rappelle dans Le Monde : .

En 1868, Le Havre accueille l’Exposition Maritime Internationale. Un cirque en bois (appelé Coliseo de los toros) est construit, à l’angle de la rue Neuve-Corneille (devenue rue Frédéric-Lemaître) et du boulevard François . La « temporada » du Havre, commence le dimanche et tous les dimanches, des combats de taureaux se déroulent devant de nombreux spectateurs, dont Alexandre Dumas qui en fait la chronique, jusqu’au « Le Havre et la tauromachie », actu.fr, 12 avril 2012.« Le Havre, Une corrida en plein cœur de la ville en juillet 1868. Alexandre Dumas père se fait le chroniqueur des festivités », Blog Association 'Autour du Père Tanguy', 5 décembre 2012..

Notes et références

Voir aussi Liste d'arènes Arènes de Roubaix

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