Raymond Augros, né le à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), mort le à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), est un militaire français de la Révolution et de l’Empire.

États de service

Il entre en service le , comme soldat au régiment de Lyonnais, et il quitte ce corps le par congé absolu. Il reprend du service le , comme soldat au régiment d’artillerie d’Auxonne, et il obtient son congé le .

Le , il est élu capitaine au bataillon des fédérés nationaux, au camp de Soissons. Il fait les campagnes de 1792, en Champagne, en Belgique et en Hollande au sein de l’armée du Nord, et le , il prend le commandement d’un détachement de son bataillon, que l’on envoie en poste en Vendée. Le , il est nommé chef du bataillon d’élite de la formation d’Orléans, devenu par embrigadement demi-brigade d’infanterie de l’armée de l’Ouest le , et devient le jour même chef de brigade de cette formation.

Le , il est envoyé à l’armée d’Italie. Arrivé à Gap mi-juillet avec sa demi-brigade, celle-ci reçoit le , sa dénomination définitive de demi-brigade de ligne par suite de l’amalgame avec la et plusieurs autres bataillons, et Augros étant le moins ancien chef de brigade du nouveau corps, est placé à la suite. Après le siège de Mantoue, il prend le commandement d’une colonne avec laquelle, il se trouve aux affaires de Brescia, Salo, Desenzano et au siège de Vérone. Le , il reçoit le commandement de la place de Lonato, et le , celui de la place de Tortone. Lors de la retraite de l’armée française d’Italie en , il est envoyé à Grenoble, où, 24 heures après son arrivée dans cette ville, on lui confie le soin d’escorter les otages piémontais jusqu’à Dijon. Chargé de l’organisation des bataillons auxiliaires du département de Saône-et-Loire fin 1799, il remplit sa mission et vient ensuite à Paris. Le , il part pour rejoindre sa demi-brigade à l’armée des côtes de l’Océan, et il passe ensuite à l’armée de réserve à Dijon. Un arrêté des consuls en date du , le renvoie dans ses foyers comme officier à la suite avec traitement de réforme.

Il reprend du service le , avec le grade de colonel adjudant de côte de la direction d’artillerie de Saint-Omer, et il est fait membre et officier de la Légion d’honneur le . Le gouvernement ayant licencié le corps des garde-côtes au mois de , il est obligé de solliciter sa mise à la retraite, qu’il obtient le .

Il meurt le , à Chalon-sur-Saône.

Sources

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Catégorie:Officier supérieur du Premier Empire Catégorie:Naissance en septembre 1751 Catégorie:Naissance à Chalon-sur-Saône Catégorie:Décès en octobre 1825 Catégorie:Décès à Chalon-sur-Saône Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 1804 Catégorie:Décès à 74 ans