José Gómez de Navia (San Ildefonso, 1757 - Madrid, après 1812.) est un graveur et dessinateur espagnol, disciple de Manuel Salvador Carmona.
Biographie José Gómez de Navia est né à San Ildefonso, dans la province de Ségovie, à l'ouest de Madrid, en 1757..
Il est formé à l'Académie royale des beaux-arts de San Fernando, où il est le disciple de Manuel Salvador Carmona et obtient le prix de gravure en 1784. Comme les autres élèves de Carmona, Gómez de Navia participe à la .
Il illustre plusieurs œuvres scientifiques publiées par l’, comme , du physicien français Joseph-Aignan Sigaud de Lafond, et , traduits par et publiés en 1787, les de Torbern Bergman (1794) Bergman, Elementos físico-químicos de la (sic) análisis general de las aguas, sur Google books. ou encore les , du médecin catalan Leonardo Galli (1795) Leonardo Galli, Nuevas indagaciones acerca de las fracturas de la rótula y de las enfermedades que con ella tienen relación, sur Google books..
On trouve également sa signature dans des illustrations d'ouvrages édités par d'autres maisons d'éditions comme Ibarra ou Pantaleón Aznar. Il a notamment gravé une Vue de Tarragone () pour le tome XIII du Voyage en Espagne () d'Antonio Ponz. En 1789, il imprime deux plaques du livre de Casimiro Gómez Ortega, (édité en 1791 par Plácido Barco López) en présence du roi Charles IV..
Il s'essaye à de nouvelles techniques de gravure et introduit en Espagne, avec Bartolomé Vázquez, la manière de crayon, qu'il emploie pour l'estampe , pour les vingt-quatre que constitue la (1795) et pour le portrait de Diego Hurtado de Mendoza d'après un dessin de José López Enguídanos, publié dans les (1791). Catálogo del Gabinete de Estampas del Museo Municipal, p. 210-215....
Son chef-d'œuvre est la , qu'il a réalisée de sa propre initiative : lors d'une lettre datée d', il informe à l'Académie que se trouvant dépourvu de travail mais conservant son désir de dessiner, il avait décidé de passer l'été à l'Escurial Il le justifie pour le faible nombre d'estampes de qualité sur le monastère depuis celles commandées à Pedro Perret par le roi Philippe II. L'Académie royale, du fait qu'il , lui a finalement accordé de le charger de la confection de dix-neuf vues en plus de la couverture gravée qu'il avait déjà présentée.. Fin octobre, l'artiste montre ses dessins au roi, qui les apprécie tant qu'il lui en commande d'autres du et lui octroie une pension de annuels.
En , la chalcographie royale prend en charge la réalisation des gravures de Gómez de Navia, dont on a chargé l'exécution à Tomás López Enguídanos et , probablement parce que le graveur avait des problèmes de santé et de vision.
Le succès qu'ont eu ses vues de l'Escurial auprès des rois fut déterminant pour qu'on lui commande les dessins d'autres vues et perspectives des sites royaux et autres édifices représentatifs de Madrid, destinés à être gravés par Manuel Alegre, Esteban Boix et Alonso García Sanz, notamment. Les gravures d'après des dessins de Gómez de Navia, réunis dans la (1812, posthume), constitue la dernière œuvre connue de l'artiste Catálogo del Gabinete de Estampas del Museo Municipal, p. 16-18, 83-84, 114, 194-195..
José Gómez de Navia est mort à Madrid à une date inconnue, après 1812.
Œuvre vignette| (1791). vignette|. José Gómez de Navia a principalement travaillé à l'eau-forte et au burin..
Plusieurs œuvres de José Gómez de Navia sont conservées au musée national d'art de Catalogne, au musée du Prado et à la chalcographie nationale..
La bibliothèque nationale d'Espagne recense et conserve de nombreuses œuvres de Gómez de Navia, gravées ou dessinées pour d'autres graveurs. Celles qu'il a gravées, datées entre 1770 et 1808, sont les suivantes : (illustrations de livre, 1799) , d'après José López Enguídanos
(frontispice du livre, 1800, dans la chalcographie nationale) , d'après José López Enguídanos (le saint de l'église San Antonio de la Florida de Madrid) , d'après José López Enguídanos , d'après José López Enguídanos , d'après José López Enguídanos , d'après José López Enguídanos , d'après Pedro Antonio Rubio , d'après Charles le Brun , d'après Maarten de Vos , d'après
, d'après une œuvre de Léonard de Vinci qu'il a trouvée dans les collections royales
Dans l'ouvrage (1787), d'après des dessins de , auteur du livre :
Notes et références
Annexes
Bibliographie . . .
Liens externes
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