Jean-Baptiste Ernest Caylus, né le à ParisArchives de Paris, fichier de l’état-civil reconstitué. et mort en à New York, est un journaliste, homme d'affaires et haut fonctionnaire français, républicain deux fois réfugié à New York.
Biographie Ernest Caylus est le fils de Pierre Martin Caylus, pharmacien à Paris, et de Jeanne Marie Ferdinande Gannal, la sœur de Jean-Nicolas Gannal.
Il entre à l'École polytechnique en 1831. Il est, avec Latrade, l'un des 27 élèves de l’École polytechnique compromis dans l'Affaire des poudresFrançois Vincent Raspail, Procès des vingt-sept, ou de la Société des Droits de l'Homme et des élèves de l'école polytechnique, ed. Adolphe Riou, 1834 Gaston Pinet, Histoire de l'école polytechnique, Paris, 1887 et il se refugie avec Latrade à New York. Il y est employé dans le commerce, puis il fonde son propre commerce. Il est à New York correspondant du National. Le NYC Marriage & Death Notices 1843-1856, il épouse Thérèse de Ruyter (1819-1879), la fille de John de Ruyter, descendant de l’amiral Michiel de Ruyter (1607-1676) Ernest Caylus. 1826. Graphic reproduction(s) with documentation of a painting..
À la révolution française de 1848, il retourne en France, où son ancien condisciple Latrade est devenu commissaire général de la République pour la Dordogne et la Gironde. Caylus est nommé le préfet de la Dordogne, le premier préfet de la Deuxième République dans ce département. Le , il est nommé préfet de la MarneArchives Nationales, Dossiers individuels de préfets (1800-1880).
Mais le , après l'élection de Louis-Napoléon Bonaparte, Caylus démissionne et devient directeur du National, journal républicain fondé en 1830. Après le coup d'État du 2 décembre 1851, Caylus risque d'être emprisonnéŒuvres complètes de Victor Hugo. Histoire. Histoire d'un crime, publiées par Paul Meurice, puis par Gustave Simon, (Cahier Complementaire : Caylus) et il fuit de Paris par Le Havre en Angleterre. En 1852 il est de retour à New York. Il fonde avec son beau-père l'entreprise Caylus, de Ruyter & CoErnest Caylus and John de Ruyter, Survivors, &c., Appellants, Against the New-York, Kingston and Syracuse Rail-road Company, Impleaded with George H. Sharpe and Others, Respondent (1875), qui devient par la suite E.Caylus, Bechet & Co. Il était le premier président du French Benevolent Society of New York, membre de la Chambre de Commerce et membre du Board of ÉducationObituary. - Ernest Caylus, in: New York Times, 2 avril 1878. Il est nommé vers 1870 consul général de France à New York, mais cette nomination demeure sans suite. Il reste à New York jusqu'à sa mort en . Il laisse deux filles, Thérèse et Louise The New York Herald, 22 décembre 1922.
Publications 1859 : « Politique extérieure des États-Unis. Doctrine Monroe ».
Notes et références
Voir aussi Liens externes
Catégorie:Naissance à Paris au XIXe siècle Catégorie:Naissance dans l'ancien 11e arrondissement de Paris Catégorie:Journaliste français du XIXe siècle Catégorie:Préfet de la Deuxième République Catégorie:Préfet de la Dordogne Catégorie:Préfet de la Marne Catégorie:Élève de l'École polytechnique Catégorie:Naissance en avril 1813 Catégorie:Décès en mars 1878 Catégorie:Décès à New York Catégorie:Décès à 64 ans