La Femme aux deux visages (L'angelo bianco) est un film italien réalisé par Raffaello Matarazzo et sorti en 1955.
Le film est la suite de Le Fils de personne (1951). Le nom du héros, le comte Guido Canali, subit une légère modification, devenant Carani.
Synopsis
Déçu par le comportement de son épouse Elena, Guido demande le divorce et obtient la garde de sa fille. Elena réagit défavorablement et ravit l'enfant à son père. Elle embarque celle-ci sur un hors-bord qui affronte la tempête. Quelque temps après, le canot est retrouvé vide sur la côte, au grand accablement de Guido. Afin de surmonter cette épreuve, le comte reprend ses fonctions à la tête de son exploitation, une carrière de marbre située à Carrare. Or, à la faveur d'un de ses déplacements en train, il rencontre, à sa grande stupéfaction, une femme qui offre une ressemblance étrange avec sa première fiancée malheureuse, Luisa, devenue désormais sœur Addolorata...
Fiche technique Titre original : Titre français : La Femme aux deux visages Réalisation : Raffaello Matarazzo, assisté de Silvio Amadio Scénario : Raffaello Matarazzo, Giovanna Soria, Piero Pierotti, Aldo De Benedetti Musique : Michele Cozzoli Décors : Ottavio Scotti Photographie : Tonino Delli Colli Montage : Mario Serandrei Son : Mario Messina Production : Goffredo Lombardo Sociétés de production : Titanus, Labor Films
Pays d'origine : Langue : Italien Format : Noir et blanc - 35 mm - 1,37:1 - son mono Genre : mélodrame Durée : () Dates de sortie : Italie : France :
Distribution Amedeo Nazzari : Guido Carani Yvonne Sanson : sœur Addolorata / Luisa-Lina Enrica Dyrell : Elena Carani Alberto Farnese : Poldo Flora Lilla : Flora Philippe Hersent : Mario Nerio Bernardi : l'avocat Rossi Virgilio Riento : le docteur Marini Paoletta Quattrini : la petite Paoletta
Commentaires L'angelo bianco est l'œuvre , écrit G. CailletDictionnaire du cinéma italien, Nouveau Monde éditions, Paris, 2014.. Bien des critiques contemporains ont pu établir des correspondances avec Sueurs froides (1958) d'Alfred Hitchcock.
De son côté, Jacques Lourcelles explique ceci : Face à un dénouement initial nettement verrouillé, Matarazzo et ses collaborateurs vont, selon lui, mettre au point Le récit va effectivement précipiter Guido J. Lourcelles, Dictionnaire du cinéma : Les films, Robert Laffont, Paris, 1992. Le héros va, en effet, traverser une série d'états psychologiques intenses et contradictoires à l'égard des deux femmes, Luisa/Lina, si ressemblantes. Jacques Lourcelles cite, à son tour, la référence hitchcockienne notée plus haut.
Notes et références
Liens externes
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