Antoine Vodoz, né le à Yverdon (originaire de La Tour-de-Peilz) et mort le à Lausanne, est une personnalité politique suisse, membre du Parti libéral.
Il est membre du Conseil d'État du canton de Vaud de 1938 à 1945, à la tête du département de justice et police, et conseiller national de 1939 à 1945.
Biographie
Origines et famille Antoine Vodoz naît le à Yverdon, dans le canton de Vaud, en Suisse. Il est originaire de La Tour-de-Peilz, dans le même canton.
Son père, Charles Vodoz, est syndic d'Yverdon et député au Grand Conseil ; sa mère est née Emilie David.
Époux de Noëlle André, fille d'un journaliste, Antoine Vodoz est père de quatre enfants.
Études et activité professionnelle Membre de Zofingue, Antoine Vodoz fait des études de droit à l'Université de Lausanne de 1916 à 1928, avec un séjour à l'université de Paris en 1923. Il obtient un doctorat en 1926 et le brevet d'avocat en 1928.
Il ouvre sa propre étude à Yverdon en 1928.
Armée et autres activités Olivier Vodoz est formé à l'armée en tant carabinier et sert au début de la Seconde Guerre mondiale comme premier-lieutenant de renseignements au sein d'un état-major de brigade de montagne.
Il est membre du conseil d'administration de la Gazette de Lausanne et du conseil général de la Banque cantonale vaudoise à partir de 1941.
Mort, obsèques et sépulture Olivier Vodoz meurt dans la nuit du à Lausanne, à deux heures du matin, à l'âge de 45 ans.
Ses obsèques ont lieu le à l'Église Saint-François de Lausanne, en présence notamment des conseillers fédéraux Enrico Celio et Max Petitpierre et du général Guisan. Il est enterré dans le cimetière d'Yverdon.
Parcours politique Membre du Parti libéral, Antoine Vodoz est conseiller communal (législatif) à Yverdon à partir de 1933 et, grâce au désistement de son père, député au Grand Conseil du canton de Vaud de 1933 à 1938.
Il siège au Conseil d'État de 1938 à 1945 et assure la présidence du collège en 1944. À la tête du département de justice et police, il est notamment à l'origine d'une juridiction spéciale pour les mineurs et s'occupe du dossier des réfugiés juifs.
Il est par ailleurs député du canton de Vaud au Conseil national de 1939-1945. Membre de la commission des pleins pouvoirs, il est candidat malheureux à la succession de Marcel Pilet-Golaz au Conseil fédéral en 1944.
Notes et références
Notes
Références
Liens externes
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