Le Comité de négociation est une structure de l'opposition syrienne formée le , lors de la guerre civile syrienne. Elle remplace le Haut Comité des négociations.
Organisation Le Comité de négociation est formé le à Riyad, la capitale de l'Arabie saoudite, après trois jours de discussion menées par 150 membres de l'opposition syrienne, afin de présenter une délégation unie aux négociations de Genève, menées sous l'égide des Nations uniesBenjamin Barthe, Syrie : l’opposition met en sourdine la question du départ d’Assad, Le Monde, 25 novembre 2017.Georges Malbrunot, Syrie: l'opposition cherche à s'unifier en vue des négociations de Genève, Le Figaro, 24 novembre 2017.. Cette structure remplace le Haut comité des négociations, qui avait été établi en . Son président est Nasser al-Hariri, membre du CNS.
À sa formation, le Comité de négociation est composé de 36 membres issus des mouvements suivantsBenjamin Barthe, L’opposition syrienne à Genève : une union de façade : La Coalition nationale syrienne (CNS), dispose 8 sièges ; Le Comité de coordination nationale pour le changement démocratique (CCNCD), dispose 5 sièges ; La plateforme du Caire, dispose de 4 sièges ; La plateforme de Moscou, dispose de 4 sièges ; Les groupes de l'opposition armée, disposent de 7 sièges ; Les Indépendants, disposent de 8 sièges.
Dans cette instance, une majorité de 72 % est requise pour l'adoption de toute décision importante.
Genève 8 Selon Benjamin Barthe, journaliste pour Le Monde, les discussions de Riyad débouchent sur Marc Semo, La délégation d’Assad annonce qu’elle se rendra mercredi aux négociations de Genève, Le Monde, 28 décembre 2017.. Mais à peine arrivé à Genève, le chef de la délégation de l'opposition, Nasr al-Hariri, réaffirme le que Bachar el-Assad devra quitter le pouvoir au début de la phase transition vers les électionsPourparlers de Genève sur la Syrie : Damas en retard, un cessez-le-feu dans la Ghouta orientale, France 24 avec AFP et Reuters, 29 novembre 2017.. Ces déclarations apparaissent inacceptables pour le régime qui refuse alors d'envoyer une délégation à Genève. Finalement, sur l'instance de la Russie, la délégation du régime syrien arrive à Genève le , après avoir retardé sa venue d'une journéeSyrie: la délégation de Damas arrive à Genève pour les pourparlers, AFP, 29 novembre 2017.Hala Kodmani, A Genève, des pourparlers sur la Syrie sans illusion, Libération, 28 novembre 2017.. Elle est dirigée par l'ambassadeur syrien à l'ONU, Bachar al-Jaafari. L’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, espère alors pouvoir centrer les discussions sur la rédaction d'une nouvelle Constitution et l’organisation d'élections sous l’égide de l'ONUSyrie: Les pourparlers de Genève démarrent enfin, 20 Minutes avec AFP, 29 novembre 2017.. Les deux délégations sont placées dans deux grandes salles contiguës dans le bâtiment principal du Palais des nationsMarc Semo, Syrie : négociations « de proximité » entre le régime et l’opposition à Genève, Le Monde, décembre 2017.. Mais la délégation du régime exige que les groupes rebelles déposent les armes et ne cède rien aux demandes de l'oppositionGeorges Malbrunot, À Genève, l'opposition syrienne unifiée face au camp Assad, Le Figaro, décembre 2017.. Le , la session des pourparlers de Genève s'achève une fois de plus sans résultat ; l'envoyé spécial de l'ONU, Staffan de Mistura, dénonce en particulier la délégation gouvernementale syrienne pour et affirmant qu'en revanche L'ONU accuse Damas de faire échouer les pourparlers de paix à Genève, AFP, 14 décembre 2017.. Il déclare également : .
Références
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