Shangri-La est une bande dessinée de science-fiction, écrite, dessinée et mise en couleur par Mathieu Bablet. Le récit se développe autour de plusieurs thèmes : dystopie, voyage dans le temps, consumérisme, espace, manipulation génétique et horreur. Le volume, édité par Ankama Éditions dans la collection Label 619, est paru en septembre 2016. Il comporte 220 planches.

La bande dessinée est rééditée en dans une édition premium, avec une histoire inédite de vingt planches, John’s new adventure.

Synopsis Le récit se déroule dans un futur éloigné. La Terre étant devenue inhabitable, les humains se sont réfugiés dans une station spatiale, où ils mènent une vie confinée et coupée de la lumière solaire. La corporation Tianzhu Entreprise dirige indirectement la vie des humains et des animoïdes, espèces anthropomorphes mi-humaines, mi-animales et douées de parole. L'intrigue suit l'histoire de plusieurs personnages, selon leurs motivations : connaître la vérité, créer un homme génétiquement nouveau, renverser le pouvoir... En particulier, le personnage de Scott est chargé d'enquêter sur des explosions dans des stations-laboratoires. Dans , Tianzhu Enterprises prévoit de .

Thèmes L'album interroge le spécisme par la présentation des Animoïdes, êtres mi-humains mi-animaux, qui renvoie Bfmtv.com : Interview de Mathieu Bablet La BD de la semaine: Mathieu Bablet commente Shangri-La (consulté le 21 janvier 2018).

Dans Sud Ouest, l'auteur estime que les thèmes de .

D'après Tout en BD, les thèmes dans Shangri-La puisent dans les classiques de la science fiction : . Concernant les libertés individuelles, le récit rappelle certains classiques comme Le Meilleur des mondes, 1984 et Soleil vert.

Genèse de l'œuvre Mathieu Bablet est originaire de Grenoble et il a reçu une formation en Arts appliqués.

Le titre Shangri-La fait référence au roman Les Horizons perdus (Lost Horizons, traduit en français : Les Horizons Perdus), écrit par James Hilton en 1933 puis adapté au cinéma par Frank Capra en 1937 (Les Horizons perdus).

Style Les illustrations de la Terre dans l'espace se fondent sur des clichés de la NASA. L'auteur utilise des outils numériques pour les couleurs, cherchant . D'après Charente Libre, .

D'après Art, le dessin de Bablet s'inspire des jeux vidéo, en particulier les RPG. Tout en BD décrit le dessin comme en particulier pour les détails à l'intérieur de la station spatiale : .

Analyse Mathieu Bablet dit illustrer .

Influences L'auteur se dit influencé par le Japonais Katsuhiro Otomo (Akira, Dômu) et les Américains Mike Mignola (Hellboy) et John Carpenter (réalisateur du film The Thing) - et, plus globalement, par les films d'horreur. Dans Sud-Ouest, Bablet dit se référer à Universal War One et au manga Planetes.

Accueil critique Cette œuvre fait partie de la sélection officielle en 2017 au festival international de la BD d'AngoulêmeSite du Festival International de la bande dessinée d'Angoulême : Sélection officielle 2017.

Shangri-La fait partie des finalistes dans le prix 2017 de la BD Fnac.

L'album a fait partie des finalistes au Grand Prix de la critique 2017.

Références

Annexes Bibliographie

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Catégorie:Album de bande dessinée sorti en 2016 Catégorie:Album de bande dessinée de science-fiction Catégorie:Bande dessinée se déroulant dans l'espace Catégorie:Bande dessinée dystopique Catégorie:Bande dessinée anthropomorphique Catégorie:Bande dessinée se déroulant dans le futur Catégorie:Bande dessinée post-apocalyptique Catégorie:Label 619