(1115 † 1188) est un seigneur de Joinville, fils du seigneur et de sa femme, Aldéarde de Vignory.

Surnoms fait partie de la cour de Champagne. Il est dit le gros, le vieux ou dapifer pour porteur de plats ; surnommé aussi Geoffroy le Trouillard en souvenir d'un coup de (épuisette) dont il avait assommé un pirate génois au moment où, s'approchant du vaisseau franc que montait Geoffroy, il allait y mettre le feu..

Biographie Il accompagna Henri le jeune fils du comte en Terre Sainte en 1147. Il apparaît que celui-ci, dès son avènement, lui donna la sénéchaussée de Champagne mais ce titre parait être honorifiqueHenri d'Arbois de Jubainville, Histoire des ducs et comtes de Champagne depuis le jusqu'à la fin du , , p123..

est connu pour ses libéralités envers les établissements religieux, ce qui rompt une longue coutume contraire de la part de ses aïeux.

Il élève la collégiale Saint Laurent dans l'enceinte du château de Joinville. D'autres chartes relatent la fondation de nombreuses maisons religieuses ou des donations et largesses faites à des églises, abbayes et couvents déjà existants.

, marié à Félicité de Brienne (fille d', une alliance renouvelée dans la famille), intervient à propos de litiges familiaux avec l'abbé de Saint-Urbain qu'il saura résoudre. Il convainc même les comtes de Champagne d'enrichir encore ses prieurés. Il fit des largesses au couvent de Vaux-en-Ornois (Vallis in Pago Ornensi-Vaux-sur-Saint-Urbain), pays de naissance d'Etienne de Vaux, son ancêtre). L'année de sa mort, il fit encore un échange avec ce prieuré important pour notifier une donation faite au Val d'Osne, par la mère d'une religieuse.

Il s'opposa, comme ses aïeux, à l'abbaye de Saint-Urbain : il dut donner à cette abbaye une femme d'Autigny avec ses enfants, en compensation de déprédations qu'il avait commises à Maizières.

Plus sage que ses aïeux, il s'opposera néanmoins à l'Église lorsqu'il il s'agira de défendre sa famille, notamment son frère Gui, postulant au siège épiscopal de Chalons, que l'archevêque de Reims tardait à consacrer.

Il repose dans la nef de l'abbatiale de Clairvaux dans l'Aube.

Lignée C'est à partir de que les seigneurs de Joinville, descendants d'Etienne de Vaux, assirent durablement leur puissance. En fréquentant la plus haute noblesse champenoise et en obtenant, de jure, la sénéchaussée de Champagne, il est l'ancêtre d'une des plus grandes lignées de seigneurs en France.

Vie privée Geoffroy et Félicité auront deux enfants, , qui succède à son père en 1188 et Gertrude, qui épouse Gérard, comte de Vaudémont.

Sa femme étant veuve de , il en adopta les armoiries en ajoutant un chef d'argent. Son petit-fils les modifiera, par concession d'un lion de la part de Richard Cœur de Lion.

Nota : est le seigneur de Joinville à partir duquel les documents se multiplient, rendant plus précis les faits rapportés.

Notes et références

Annexes vignette|alt=Portrait dessiné en noir et blanc d'un homme élégamment habillé coiffé une perruque typique du dix-septième siècle.|Charles du Fresne du Cange, auteur d'une généalogie de la maison de Joinville vers le milieu du . Nobiliaires . . .

Bibliographie . . . . . . .

Liens externes

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Articles connexes Bourg de Joinville Famille de Joinville Liste des seigneurs puis princes de Joinville Château d'En-Haut de Joinville Deuxième croisade

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