Les Spleens et détresses, op.38 de Louis Vierne forment un cycle de dix mélodies pour chant et piano sur des textes extraits de divers recueils de Paul Verlaine (Poèmes saturniens, Romances sans paroles, Parallèlement, Sagesse).

Composées en 1917, dans la tourmente de la Première Guerre mondiale et alors que le compositeur subit une série d'opérations chirurgicales pour sa vue, la première audition publique de ces mélodies a lieu le par la comtesse de Boisrouvray, dédicataire de l'œuvre.

Composition

Création

Présentation Dans l'interminable ennui de la plaine — Moderato più tosto lento à , Un grand sommeil noir — Adagio à quatre temps (noté 14px), Spleens — Andante à quatre temps (14px), Promenade sentimentale — Moderato quasi larghetto à , À une femme — Allegro con fuoco à deux temps (noté ), Sérénade — Allegretto non troppo vivo à , Le son du cor — Larghetto à , Sapho — Allegro agitato à quatre temps (14px), Les faux beaux jours — Adagio à quatre temps (14px), Marine — Agitato ma non troppo vivo à quatre temps (14px)

Analyse Vierne et Verlaine

Commentaires

Postérité

Discographie Louis Vierne : Mélodies, par Mireille Delunsch (soprano) et François Kerdoncuff (piano) (1997, CD Timpani 1C1040) Spleens et détresses, par Anaïk Morel (mezzo-soprano), Mūza Rubackytė (piano) et le Quatuor Terpsycordes (14-, Brilliant Classics 95367BR) — avec le Quintette pour piano et cordes, .

Bibliographie Ouvrages généraux

Monographies ,

Notes discographiques

Références

Liens externes

Catégorie:Œuvre de Louis Vierne Catégorie:Mélodie française Catégorie:Œuvre musicale composée en 1917