Max Thomas ( à Düsseldorf – à Wurtzbourg) est un médecin allemand, SS-Gruppenführer, lieutenant général de la police, chef de la section supérieure du SD du Rhin et de l'Einsatzgruppe C en URSS, ainsi que Höhere SS- und Polizeiführer de la "mer Noire".
Carrière Volontaire au début de la Première Guerre mondiale, il est promu officier en 1919 dans la Reichswehr nouvellement créée.
Thomas étudie le droit et la médecine jusqu'en 1922 au cours duquel il obtient son doctorat. Il exerce ensuite en tant que médecin spécialiste en psychiatrie.
Peu de temps après la «prise de pouvoir» par les nazis, Thomas rejoint le NSDAP (numéro de membre ) le et en , devient membre de la SS (n ° ).
Thomas devient conseiller de la ville de Fritzlar puis prend la direction d'une succursale du service de sécurité de la SS (SD), après avoir rejoint le SD. En 1939, il est chargé de la gestion du du Rhin.
En tant que Standartenführer, il est nommé inspecteur de la police et du SD à Wiesbaden. De à l'automne 1941, il est commandant de la police de sécurité et du SD (BdS) en Belgique et au nord de la France.
Il rejoint ensuite les Einsatzgruppen opérant en URSS après le début de l'opération Barbarossa. En , Thomas succède au SS-Brigadeführer Otto Rasch en tant que chef de l'Einsatzgruppe C, déployée dans la zone du groupe d'armées Sud, dans le nord et le centre de l'Ukraine. Cet Einsatzgruppe a assassiné à la fin de 1941. En , Thomas retourne à Kiev où il est responsable de la «dissolution» des ghettos Juifs ukrainiens, dont au moins seront par la suite déportés et assassinés.
Thomas est promu SS-Gruppenführer et lieutenant-général de la police le . Durant cette période, il entre en conflit avec le SS-Standartenführer Paul Blobel, le leader de l'Aktion 1005, sur la façon d'effacer les traces des exécutions de masse effectuées au cours de l’Aktion Reinhardt.
Après plusieurs blessures graves en URSS, il est relevé par Horst Böhme comme chef de l'Einsatzgruppe C, avant d'être nommé en Höhere SS- und Polizeiführer de la "mer Noire". Après un accident d'avion en , il est placé en réserve "SS-Führer", étant quelquefois actif dans le bureau principal des SS.
Après la guerre, Thomas travaille comme médecin à Kleinostheim, près d'Aschaffenburg, sous le faux nom de " Karl Brandenburg". Le , il tente de se suicider et meurt peu après des suites de ses blessures à l'hôpital Würzburg Luitpold.
Notes et références
Voir aussi Articles connexes Liste des chefs de la police et des SS
Bibliographie Ernst Klee: Das Personenlexikon zum Dritten Reich: Wer war was vor und nach 1945. Fischer-Taschenbuch-Verlag, Frankfurt am Main 2007, . Israel Gutman (Hrsg.): Enzyklopädie des Holocaust – Die Verfolgung und Ermordung der europäischen Juden, Piper Verlag, München/Zürich 1998, 3 Bände, . Jonathan Littell: Die Wohlgesinnten, Berlin-Verlag 2008 und weitere Aufl.
Liens externes
Catégorie:Militaire allemand de la Première Guerre mondiale Catégorie:Médecin allemand du XXe siècle Catégorie:Psychiatre allemand Catégorie:Médecin nazi Catégorie:SS-Gruppenführer Catégorie:Agent du Sicherheitsdienst Catégorie:Criminel de guerre nazi Catégorie:Höhere SS- und Polizeiführer Catégorie:Récipiendaire de 1re classe de la croix de fer Catégorie:Naissance en août 1891 Catégorie:Naissance à Düsseldorf Catégorie:Naissance dans la province de Rhénanie Catégorie:Décès en décembre 1945 Catégorie:Décès à Wurtzbourg Catégorie:Décès à 54 ans Catégorie:Suicide en Allemagne Catégorie:Nazi suicidé