Oui, mais… est un film français écrit et réalisé par Yves Lavandier, sorti en 2001.

Une adolescente de mal dans sa peau entreprend une thérapie brève avec un psychothérapeute chaleureux, compétent et plein d’humour.

Synopsis Oui, mais… mélange de manière humoristique une intrigue sentimentale entre adolescents, les différentes étapes d’une thérapie et la description illustrée des mécanismes de l’inconscient. La thérapie décrite dans le film est une thérapie brève (et non une psychanalyse), avec ses multiples techniques : analyse transactionnelle, psychologie de la forme, hypnose ericksonienne, injonctions paradoxales, thérapie systémique, humour, visualisation.

Oui, mais… se distingue de la plupart des films mettant en scène une psychothérapie (en particulier Will Hunting) en ceci que son psy ne vit ni conflit ni évolution. C’était une volonté affichée de l’auteur Interview d'Yves Lavandier de ne présenter de son thérapeute que ce qu’un patient en découvre quand il vient consulter, c’est-à-dire pas grand-chose. Ainsi, même si l’on devine que Moenner est un homme comme les autres, avec ses souffrances et ses zones d’ombre, le film n’explore rien de son histoire. En procédant de la sorte, Yves Lavandier a pris le risque de frustrer le spectateur qui a souvent besoin d’en savoir plus sur les personnages importants d’un récit mais il voulait offrir un portrait, plus juste à ses yeux, de ce que peut être une psychothérapie.

Fiche technique Titre : Oui, mais… Réalisation : Yves Lavandier Scénario : Yves Lavandier Production : François Kraus et Denis Pineau-Valencienne (Les Films du kiosque) Musique : Philippe Rombi Photographie : Pascal Caubère Montage : Dominique Pétrot Assistant-réalisateur : Philippe Bourdais Scripte : Florence Mettler Pays de production : Format : couleurs Genre : comédie Durée : 104 minutes Dates de sortie : France : Belgique :

Distribution Émilie Dequenne : Églantine Laville Gérard Jugnot : Erwann Moenner Alix de Konopka : Cyrille Thouvenin : Sébastien Patrick Bonnel : Vanessa Jarry : Françoise Xavier de Guillebon : M. Chanteau Anna Gaylor : la femme en pleurs Arnaud Viard : le professeur d'Histoire-Géo Fabienne Saint-Pierre : Mireille

Accueil professionnel Pour Francis Veber,

Pour Jean-François Zygel,

Pour Richard Fisch (psychiatre, directeur du de Palo Alto),

Distinctions Prix du public en 2001 au Festival de La Foa Prix du public en 2002 au Festival de films Cinemania de Montréal Prix de la meilleure actrice pour Émilie Dequenne en 2002 au Festival d'Avanca Prix spécial du jury en 2002 au Festival d'Avanca

Autour du film Au début du film, Yves Lavandier, l'auteur-réalisateur, fait une apparition en patient faussement vindicatif. Impressionné par la performance, Gérard Jugnot lui proposera en 2001 de jouer le rôle de son frère dans Monsieur Batignole. Avec humour, Gérard Jugnot a fait remarquer que c'est la première fois de sa carrière qu'il interprète un personnage plus intelligent que lui. Le film a fait l'objet d'une adaptation théâtrale conçue et mise en scène par Anne-Sophie Collard. Plusieurs représentations ont été jouées à Ath (Belgique) en .

Édition DVD Oui, mais… a été édité en DVD par France Télévisions en 2002 puis par Le Clown & l'Enfant en 2008.

Les suppléments comportent : trois séquences coupées et commentées par l'auteur ; un bêtisier ; un test de personnalité intitulé « Quelle est votre position existentielle favorite ? ».

Références

Biographie Bibliographie

Liens externes

L'édition annotée du scénario L'avis de plusieurs psys (Alan D. Entin, Richard Fisch, Jean-Marc Henriot, Dominique Megglé, Serge Tisseron) sur Oui, mais... ( les textes « L'avis d'un spécialiste ») Les influences stoïciennes dans Oui, mais... Les avis de Francis Veber et Jean-François Zygel sur Oui, mais…

Catégorie:Film français sorti en 2001 Catégorie:Comédie française Catégorie:Film avec une musique composée par Philippe Rombi Catégorie:Film des Films du kiosque Catégorie:Film tourné à Suresnes Catégorie:Film tourné à Lyon Catégorie:Film sur la psychanalyse Catégorie:Film sur la sexualité des mineurs